lundi 28 décembre 2009

Qu'est-ce qu'un objet physique ?

Vous êtes circonspect à propos du post précédent ? Comment peut-on démontrer qu'on amène un objet physique à la vitesse C, alors qu'Einstein nous affirme qu'on ne peut amener une masse inerte à C sans une énergie infinie ?

La réponse est que l'objet physique n'est pas correctement défini. Un objet physique "masse inerte" qui "subirait une accélération" soit par un choc externe, soit par une émission interne (fusée), n'est plus égal à lui même l'instant suivant. Il a acquis ou perdu de l'énergie, et on ne peut donc parler du même objet.

Donc un objet physique a des caractéristiques potentiellement changeantes dans le temps. A partir de là, quand on définit la fusée comme "perdant son kième étage", on la définit in fine par son état final, quand elle a perdu tous ses étages et qu'elle est sur la vitesse finale escomptée. Qu'est-ce qui définit alors la continuité de la fusée par rapport à sa définition initiale à V=0 ?


Deux notions fondamentales (définition) :

1) Son énergie totale finale Ef < E0 = Energie totale de la fusée + ses n étages de propulsion au départ).
2) Son VOLUME (notion "d'isolement", de limitation, de frontière) on sait que la fusée se trouvait à t=0 en bloc ou en parties, et éventuellement sous d'autres formes énergétiques dans le Volume(0) contenant l'énergie totale E0.

A partir de cette définition que puis-dire de ma fusée "énergie de rayonnement" finale, à t=0 ? Qu'elle a la même énergie totale Ef, et qu'elle se trouve dans le Volume(0). Où, et sous quelle forme ? Tout ce qui est possible doit être envisagé si on a pas d'autre information.

Par exemple j'ai pensé à une fusée de même forme apparente extérieure, mais remplie de rayonnement, qui ouvre un sas vers le bas pour expulser du rayonnement et "accélérer", puis au final un sas s'ouvre vers le haut qui laisse échapper ce qui in fine est appelé la fusée...

Cet exemple particulier montre que si la fusée in fine est le rayonnement, on peut considérer qu'à t=0 la vitesse de la fusée comme étant celle du volume(0) = 0, la somme des vitesses des photons pris individuellement ici peut-être vraiment n'importe quoi, et ne caractérise pas l'objet.

L'objet final, la fusée, est donc in fine définie par la suite des volumes(tk) dans lesquels l'énergie se trouve avant de se retrouver à tn au largage du dernier étage fonçant vers l'infini à C.  Pour des vitesses V = C on a donc des photons, qui avant d'arriver à C étaient une énergie quelconque mêlée à autre chose (l'étage qu'il faut larguer)...

A suivre ...

mercredi 23 décembre 2009

Atteindre C

Facile...

On peut atteindre C sans problème, et donc avoir y compris un observateur luminique. Démonstration.

Décollage de la fusée à Kourou 14h00 masse M

14h30 la Fusée perd son étage propulseur N°1, masse M = M - M1

15h00 la Fusée perd son étage propulseur N°2 masse M = M - M1 - M2
...
20h00 la fusée perd son étage propulseur N°n masse atomique résultante: dM = M - M1 - M2 - ... Mn

21h00 la fusée perd son étage propulseur atomique, masse dM(fin) = zéro, vitesse = C

La fusée file à C jusqu'à rencontrer un observateur, ou bien l'observateur luminique file à C jusqu'à rencontrer l'oeil d'un collègue...

Annotation du problème (cf le post sur "Je(t)" pour le même problème vu du côté spirituel).

En précisant que la fusée lâche ses étages, et atteint C lorsque les photons sont émis, je pose la question fondamentale : "qu'est-ce qu'un objet physique exactement ?", en prenant pour support l'ensemble du spectre possible des vitesses d'un objet parfaitement défini au départ, comme à l'arrivée, je pose la question d'un objet qui en est une partie (la fusée), qui est l'objet d'arrivée, mais pas celui de départ.

Je pose une question équivalente à "trouver le barycentre d'un disque D1 duquel on a ôté un sous disque D2", où l'on trouve ce que l'on cherche en supposant le disque plein D = D1 + D2.

Ici donc : qu'est-ce que la fusée ?

vendredi 18 décembre 2009

Je pensais être le seul fou

A oser m'attaquer à un truc aussi immense que la RG, la mécanique quantique, et l'esprit-information... Eh bien non ! Nous sommes au moins deux :)

Bernard Dugas me signale le travail de Jean Pierre Petit qui arrive à la conclusion d'un Univers à 5 Dimension...

Sous forme d'une Bande Dessinée très bien faite, ou d'une publication plus technique ici.


Jean Pierre Petit déduit d'une extrapolation mathématique des masses négatives à énergie négative qui remonteraient le temps.

Je vais me pencher en détail sur ce magnifique travail, mais je dois dire tout de suite que la conclusion à laquelle je suis arrivé va encore au delà de ce résultat. En fait je pense sans aller beaucoup plus loin, intuitivement étant donné ce que je travaille, que ce résultat, peut être correct, mais représenter une des images informations parmi l'infinité qui sont solution de la 5D Theory, et qui dépendent du chemin parcouru par l'observateur.

C'est enthousiasmant en tout cas !

mardi 24 novembre 2009

Cas d'une boule

Prenons le cas non plus d'un disque, mais d'une boule, nous allons voir que le résultat est semblable sur le fond.

Dans le cas d'une boule la masse homogène s'écrit : M(r) = M0.r^3/r0^3, c'est la seule chose qui change ! Et donc tout simplement on a :

(r<r0) dt1 = racine (1-r2.Rs0/r0^3).dt2
(r>r0) dt1 = racine (1-Rs0/r).dt2

La seule chose qui change vraiment c'est donc à l'intérieur de la boule de matière où le facteur r2/ro^3 remplace r/r0^2, ce qui donne pour l'histoire de l'effondrement de la boule ceci pour les sphères temporelles :


Voyez comme à la surface de la boule, au fur et à mesure que son rayon R0 tend vers son rayon de Schwarzschild, le temps sur cette surface tend vers zéro... Que peut bien signifier physiquement (et spirituellement ?! ...) un temps qui s'annule ? En quoi cette propriété remarquable joue sur les équilibres dynamiques de l'Univers ? Comment interpréter ce phénomène si l'on change de référentiel accéléré et donc d'horloge ? Est-ce qu'un temps relatif pourrait s'annuler pour un observateur mais pas pour un autre, qu'est-ce que cela signifie sur la nature même des objets massifs, classiques ou quantiques ? Cela permet-il d'envisager une fusion conceptuelle globale à partir de ce concept ?

Une série palpitante aux frontières de l'esprit de la matière et de l'Univers, à suivre sur ce blog... :)

C'est quoi au fait une boule qui s'effondre comme ça ? C'est simplement une étoile qui se transforme en trou noir (si elle passe sous Rs0 en rayon, elle devient trou noir)...




lundi 23 novembre 2009

Sphères temporelles

Il est fondamental et très important de se pencher sur le problème Relativiste pour avancer non seulement sur la 5D, mais aussi sur la nature de l'esprit. Nous attaquerons sur ce post le problème des sphères de temps associées à un disque de matière. Pour cela nous nous pencherons sur la notion de rayon de Schwarzschild, et son application directe à la mesure d'un temps dt1 compté à partir du centre du disque de matière (distance r), par rapport au temps dt2 d'un observateur très lointain de ce disque. Il s'agit du problème de la dilatation du temps !

Etant donné le disque de matière de masse et rayon (M0,r0) on a :

  (r<r0) dt1 = racine (1-r.Rs0/r0²).dt2
(r>r0) dt1 = racine (1-Rs0/r).dt2


Avec Rs0 = 2GM0 / c² = "Rayon de Schwarzchild du dique de matière".

En faisant l'hypothèse simple que le disque de matière est homogène, et donc que la quantité de matière à une distance r du centre est M(r) = M0.r²/r0², ce qui permet de retrouver le résultat pour r < r0, et pour r > r0 la quantité de matière à prendre en compte ne bouge plus M(r) = M0.

Petit dessin galactique :


Et donc la fonction considérée prend cette forme pour dt1, pour une disque de matière égal à 10 fois son rayon de Schwarzschild :



Le pincement de la courbe correspond au bord du disque de matière...Où dans ce cas précis dt1 = 95% dt2, c'est à dire que le temps s'écoule le plus lentement au BORD DU DISQUE par rapport à l'observateur lointain, qui se trouve avoir la même horloge que l'observateur central (dt1 = dt2 au centre comme à l'infini...).

Dans le cas d'un trou noir on a la courbe qu'à partir du pincement, vers la droite... Comme ceci : (r0 = rayon de Schwarzschild) :



Cela signifie que l'évolution normale d'un disque de matière suffisamment massif, propose des sphères temporelles dont les temps relatifs sont semblables à la première courbe, pour aller vers la deuxième... Il faut alors se faire le film de ce à quoi ça peut ressembler pour l'observateur lointain qui regarde ça...

Voici la suite des courbes retraçant les sphères temporelles lors de l'histoire de l'effondrement du disque, par rapport à un observateur se tenant à 20 rayons de Schwarzchild d'un disque initial d'un rayon de 12 Rs.... Au delà de r0 les courbes se rejoignent toutes, ce qui est normal...


 Le temps étant relatif, je ne vois donc aucune différence entre l'intérieur d'un trou noir et l'expansion de l'Univers depuis le Big Bang... Il semblerait qu'il n'y ait de différence que de nature temporelle entre le dedans et de le dehors, où la causalité est différente dedans que dehors, elle n'est pas inversée, mais elle est différente. Je l'affirme parce que pour O2 il y a bien une différence notable entre l'évolution causale des phénomènes jusqu'au bord du disque, puis son évolution jusqu'au centre, mesurée grâce à son horloge qu'il suppose universelle, et qui le lie en fait à un point de vue causal relatif.

La pince temporelle de bord du disque n'est pas différente qu'il soit un trou noir ou pas, c'est simplement le choix de l'observateur O2 de considérer une causalité égale entre le dedans et le dehors, qui le pousse à adopter la même horloge (définition d'une causalité égale), et qui donc ne sait pas décider de ce qui se passe sur la pince où ce temps relatif s'annule, tout simplement parce que son horloge (Césium par exemple) n'existe plus, et n'est plus à même de donner un signal, parce que le Césium ne peut aller à C, étant massif... alors que cette frontière est instable, toute particule qui s'y situe bascule d'un côté ou de l'autre, dans le trou noir ou à l'extérieur en fonction d'une vitesse directionnelle donnée, et qui est soit faible soit proche de C.

samedi 31 octobre 2009

Esprit es-tu là ?

Bon, le gros, le massif le lourd est géré, maintenant passons au léger, au subtil au furtif...

Siddartha va nous aider, parce que là, très clairement, il n'y a pas photo, je ne reviendrai pas là dessus, les moines en Laboratoire, le Mind and Life Institute, Mario Beauregard, Krishnamurti et David Bohm, les références solides existent et si vous avez encore des doutes, je vous invite à les découvrir (cf liens dans le blog à ces sujets).

Que nous dit Siddartha ? Que l'esprit a pour nature "l'absence d'existence intrinsèque", ouch... Une nature négative en fait, de quoi s'agit-il ?

Il nous explique clairement : l'esprit reflète, comme un miroir, ce n'est donc pas "ce qui est perçu" ni son reflet c'est "ce qui perçoit". Et "ce qui perçoit" est "absence" = non, d'"existence intrinsèque". Ce n'est pas saisissable, c'est mouvant, furtif interdépendant, fluide, changeant... Comment le "voir" ou plus précisément le "réaliser" ?

Siddartha nous dit qu'il faut calmer déjà le "grossier" qui nous empêche de le voir, de quoi s'agit-il ?

Il nous dit, tout l'Univers peut se décomposer ainsi : 5 Agrégats, la forme, les sensations, les perceptions, la volition, et la conscience.

La forme : l'arbre, la sensation : la lumière de l'arbre qui passe dans les yeux, la perception : la mise en forme de cette lumière comme "image de l'arbre" dans l'esprit, la volition : la capacité de l'esprit à se concentrer sur son objet, ici l'arbre (si votre esprit part ailleurs, il n'est pas "calme" il est agité, il a tendance à ne pas savoir rester en place sur un objet), la conscience : le fait que l'esprit se dit "cette image que je vois, sur laquelle ma volition est calée, que ma perception a construite à partir de la sensation de lumière qui provient de la forme de l'objet, cette image, je la nomme arbre, je la reconnais comme étant un arbre".

Où est l'esprit dans ce processus ? Nulle part et partout à la fois. La conscience de "l'image interne de l'arbre" est furtive, instantanée, et n'est pas indépendante de l'arbre lui même, de la sensation liée à la lumière de l'arbre, de la perception de cette lumière, de la volition qui se cale sur cette perception. Et avant cette conscience, elle était là, potentiellement là, sans être là. Peut-on dire qu'elle était dans l'arbre, dans la sensation de la lumière de l'arbre, dans la perception, dans la volition avant que de se manifester ? Non, mais on ne peut pas dire qu'elle n'y était pas du tout non plus, parce que si on enlève un seul de ces éléments, alors elle ne se manifestera pas du tout !




L'instant de conscience est donc interdépendant, il dépend, de tout ce processus ! Mais pas seulement. Il dépend aussi de l'instant de conscience précédent. Comment cela ? Eh bien la volition, le fait que la conscience passe d'un objet à un autre, ou reste calée sur un objet, possède une certaine intertie (vérifiez par vous mêmes comment se comporte votre propre volition), une certaine continuité. Et la conscience aussi, passe de la conscience d'un objet, à la conscience d'un autre objet, quitte à ce que ce soit un non-objet (l'objet nul, l'objet zéro, l'absence d'objet). Vérifiez, (Siddartha insiste sur l'expérience personnelle pour bien comprendre, comme en mathématique le professeur vous incitera à faire les exercices et pas seulement à savoir le cours).

Donc la conscience, le "je", cet instant furtif, mais qui s'enchaîne à un autre instant furtif, de proche en proche, n'est pas les 5 agrégats, mais en dépend, il n'en est pas distinct non plus, parce que si on les enlève, l'instant de conscience ne sera pas. Il est donc interdépendant avec les 5 agrégats.

Peut-il s'auto-observer ? Non ! Et c'est cela sa nature : l'absence d'auto observation, parce qu'il n'existe pas par lui même., Ce fait que le "je", le point d'observation, l'esprit en tant que point unique d'observation, n'existe pas par lui même, comment l'expliquer autrement ?

Le "je", cette conscience pourrait s'écrire disons physiquement par Je(t), et ce Je(t) est lié à son objet d'observation O(t-dt), qui en est distinct, interdépendant mais distinct. On pourrait écrire donc Je(t) <= O(t-dt), parce que l'objet n'est pas simultané avec le je qui l'observe. Et quand O = Je ou qu'on essaie de faire coïncider O avec Je, ça donne Je(t) <= Je(t-dt), mais on ne peut pas faire coïncider Je(t) avec Je(t-dt). Et donc Je(t) est toujours insaisissable, tout le temps, à jamais. L'observateur "subtil" le "Je" qui réalise sa propre absence d'observabilité, sa propre absence de possibilité de "saisie" de lui même, est pure observation, pure expérience, non objet, non saisissable, non définissable conceptuellement, parce qu'il ne peut pas s'observer lui même.

Réduit à cette observation sans cesse renouvelée, il est pure absence d'existence autonome et pure observation renouvelée sans début ni fin, il est vacuité.

dimanche 11 octobre 2009

samedi 10 octobre 2009

Temps Sphériques

Prenons la Relativité, qu'est-ce qu'elle suppose ? Par hypothèse que la lumière a une vitesse maximale et constante C, et en déduit que la lumière se déplace en "ligne droite", et que donc si elle dévie c'est en fait l'espace temps qui est courbe...

Bon maintenant on pourrait approcher ce résultat d'une autre façon.

On peut supposer - et c'est une hypothèse raisonnable - que l'espace est parfaitement sphérique, que la lumière suit toujours un équateur, et que l'espace local n'est pas courbé par la matière, mais qu'il s'agit uniquement de courbure de type temporelle.

En effet, si je me place en position comobile, si je mets deux horloges H1 à proximité du centre d'un système massif, et H2 loin de ce centre, alors je constate que H2 avance plus vite que H1, cette interprétation est valide de ce point de vue.


Des observateurs comobiles à bonne distance d'un puits temporel

Je dois alors considérer que ce système massif local (par exemple une Galaxie), se comporte comme un espace 4D local complet, où des tranches sphériques 3D, se comportent comme un espace (3D+t) avec un temps universel - dans cette tranche -. Quand je considère deux atomes de Césium Cs1 dans une tranche sphérique (3D+t) T1 et Cs2 dans une tranche T2 plus éloignée, je constate que Cs2 a une durée de vie plus courte que Cs1.


Une galaxie est un puits temporel local dans l'univers, le temps au centre s'écoule très lentement, puis accélère jusqu'à un maximum à l'extérieur du puits dans l'espace extra-galactique

Ce qui courbe alors la trajectoire de la lumière n'est pas une courbure de l'espace qui est sphérique, mais des puits temporels locaux.

Je peux alors considérer qu'il y a non pas un temps dans l'Univers mais des temps sphériques t locaux, qui ont des vitesses Vt différentes. De Vt = zéro à la surface des trous noirs, à VT = 1 par convention (Vitesse du temps comobile), essentiellement dans l'espace situé à bonne distance de tout puits temporel.

Tous ces temps locaux sont observables et mesurables, leur vitesse d'action est Vt < VT, le temps t sphérique local est de la forme t = T x Vt/VT, avec Vt qui tend vers zéro à l'approche d'un trou noir.

Je dois donc considérer l'Univers comme étant une sphère 3D en expansion dans un espace 5D, où il y a deux dimensions de temps, l'une universelle de temps T = âge de l'Univers, l'autre locale de temps t = (Vt / VT) T avec (t / T) < 1.

Ces deux dimensions sont des mesures libres outre cette relation, car t dépend du temps T0 de sa création (ex : création d'une galaxie, d'un trou noir) pour commencer, et de la masse totale locale pour sa vitesse 0 < Vt < 1 (qui peut donc aussi varier selon l'origine choisie, et l'ajout ou pas de masse selon T à considérer).

On peut alors se visualiser l'Univers comme suit :

Un cercle de dimension spatiale posé à plat, vibrant localement comme la corde d'une guitare, qui grossit à chaque seconde et commence d'un tout petit cercle à T = zéro (le big bang). Les vibrations locales sont des puits temporels locaux que sont les galaxies, les Etoiles très massives, ou les trous noirs.


Univers corde vibrante, Cliquez pour agrandir

lundi 5 octobre 2009

Expansion Cosmique

L'évolution de la densité de rayonnement et donc de la pression exercée par ce rayonnement sur un Volume V(t) depuis le Big Bang est quelque chose qui se mesure en 1/R(t)^4, où R est le rayon de l'hypersphère Univers dans laquelle baigne V(t).

Pour vous faire une image en 3D, considérez une sphère en 2 dimensions, un volume serait alors représenté par un mini disque sur cette sphère. Ce minidisque recevrait alors une pression inversement proportionnelle puissance 4, au rayon de la sphère 2D sur lequel il est placé. L'univers en expansion, c'est la sphère 2D qui part de zéro (le big bang), et qui grossit dans le temps. Plus la sphère grossit moins la pression est forte, mais plus le disque est en fait petit par rapport à la surface totale de la sphère 2D.


Maintenant considérons la chose suivante... Imaginons un Volume V(t), et considérons que ce Volume est sous pression en 1/R(t)^4 donc avec R(t) = Volume de la sphère d'espace de dimension supérieure dans lequel baigne V(t).

Et que cette force diminue V(t)... Ce qui semble logique...

Etant donné que l'expansion de l'Univers est équivalent à constater que les objets diminuent de volume les uns par rapport aux autres, et que l'on fait l'hypothèse que tout est dû à cette force, et à rien d'autre.

Quelle serait l'expression de la diminution de V(t) en chaque point de l'Univers en fonction de cette force en 1/R(t)^4 étant donné l'expansion constatée de l'Univers ?

jeudi 30 juillet 2009

Ordre en 5 dimensions

Il y a un certain ordre, dicté par la notion de température.

Mais un ordre ne se définit que par rapport à un ordre supérieur.

Selon cet ordre je peux alors constater l'évolution d'un objet 4D, un Univers, selon ses parties. Je peux alors voir des projections de cet Univers selon l'axe que je souhaite. Et si je souhaite en voir une partie projetée selon l'axe du temps (ordre choisit ici comme secondaire), je dois annuler localement le temps propre de l'observateur qui me sert de référence. Comment j'annule le temps propre de l'observateur ? Je dois abaisser son rythme d'évolution, et ça signifie baisser sa température.

Un observateur c'est un objet d'ordre inférieur qui fait référence à un objet d'ordre supérieur dans l'espace 5D, où l'axe 5D représente l'axe probablement sans dimension, qui définit la liberté de choix de l'ordre (ensemble conceptuel ordonné) d'observation.

Si j'évolue selon l'axe 5D, je change d'ordre, et je n'évolue pas dans le sens temporel classique, j'évolue hors du temps ou "au delà du temps".

mercredi 29 juillet 2009

De Broglie - Bohm

La théorie de De Broglie-Bohm va dans le sens de ce qui est décrit ici.

Considérons un moment l'idée que l'observateur est de même nature que le potentiel quantique. Ca n'est pas "matériel", c'est de l'ordre de l'information. Ca n'est pas matériel, et donc on peut considérer que c'est "hors" du plan physique habituel 4D. Cela signifie que si ça peut évoluer, au moins en partie, indépendamment de l'espace physique habituel 4D, donc relativement à un axe 5D.

Quelle est la nature de cet axe ? Il n'est ni de la nature de l'espace ni de celui du temps, c'est un axe purement informationnel, c'est un axe "d'ordre". L'information n'ayant de sens ordonné que par rapport à une base conceptuelle préalable, cet axe doit être considéré pour une expérience donnée comme étant lié à l'observateur de la dite expérience.

Dès lors la causalité bien que devant être exacte, est liée aux concepts qu'elle décrit, donc à la base conceptuelle, donc à l'observateur qui détient cette base.

J'ajoute qu'il y a une illustration avec l'effet "condensat de Bose Einstein". Quel est le lien ? Le condensat de Bose Einstein représente un état de la matière "ultra froid". Et que se passe-t-il dans cet état ? Dans cet état t = 0, ultra froid = temps arrêté - localement -. Et on comprend alors que dans cet état seul l'axe 5D permet une "liberté" une évolution.


Et que se passe-t-il dans cet état ? La matière est dans un état ... quantique.

mardi 14 juillet 2009

Hubble Quantique bis...

L'analyse des phénomènes à grande échelle nous conduit à postuler deux types de forces qui s'opposent. D'une part la gravité, ou courbure de l'espace temps qui font se rapprocher les objets, et d'autre part l'expansion de ce même espace qui les font s'éloigner.

L'analyse des phénomènes à petite échelle nous conduit à postuler que les objets ne sont pas précisément situés, mais que leur comportement résulte de l'évolution (et des interactions) d'un vecteur d'état donnant une probabilité de présence.

A grande échelle les vecteurs d'état ne sont pas utilisés parce que la précision prédictive des phénomènes ne varierait qu'à très grande échelle spatio-temporelle, typiquement des durées plus longues que l'âge de l'Univers. Cela invalide-t-il pour autant leur application à grande échelle ?

Inversement à petite échelle on a coutume de ne pas considérer la prédiction des phénomènes sous l'angle des déformations spatio-temporelles (courbure, expansion), parce qu'elles sont supposées négligeables en regard des dimensions de l'expérience.

Entre les deux, il y a l'observateur, qui dans le premier cas a un rôle négligeable, dans le deuxième un rôle encore incompris (problème de la réduction du vecteur d'état lors de l'observation).

Or, si l'on tient compte de ce dernier fait, et que l'on tente d'approcher l'expérience dans sa totalité, quelque soit l'échelle considérée, on peut-être amené à considérer l'observateur comme étant une variable libre supplémentaire de l'expérience, puisque selon qu'il modifie ou pas le contexte de l'expérience (l'espace - temps, la répartition des masses dans le contexte expérimental, la prise de mesure...), le résultat en sera modifié.

Aussi, il me semble qu'il serait judicieux d'envisager très sérieusement de modéliser les choses non pas en 4 mais en 5 dimensions, où la 5ème dimension est liée au degré de liberté de l'observateur dans l'expérience.

On doit alors considérer qu'un espace temps 4D communément appréhendé est une projection et non pas la totalité, et qu'en quelque sorte, d'un côté l'expansion de l'Univers, et de l'autre l'évolution du vecteur d'Etat, représentent l'évolution du plan de projection (l'espace 4D observé - A TERME), RELATIVEMENT, à l'axe d'évolution de l'observateur (typiquement j'ai envie de dire la courbe de sa trajectoire spatio temporelle).

Autrement dit pour observer réellement comment l'expérience évolue - librement -, il faudrait que l'observateur ne bouge pas DU TOUT (position ET temps propre = 0).

Dans ce cadre Expansion de l'Univers et évolution du vecteur d'état sont liés, ils représentent tous deux une projection de la 5ème dimension de l'expérience. Comme une ombre.

lundi 13 juillet 2009

Hubble Quantique ?

Considérons la magnifique expérience du pile ou face quantique.

Laissons tomber l'interprétation quantique, et tentons une approche à variables non locales.

Prenons l'expansion de l'Univers, la "constante" de Hubble H, dont rien ne dit qu'elle soit constante. Comment peut on d'ailleurs nommer constant quelque chose qui mesure des milliards d'années lumières de distances, représentant des bonds dans l'espace et le temps incommensurables, alors qu'on ne connaît sa valeur que depuis quelques dizaines d'années à peine, un instant infinitésimal par rapport à ce qui est observé ?

A t = 0 la particule est centrée, soit.

Puis elle évolue autour du centre, mais on doit alors considérer que son centre devient une sphère qui grossit autour du "point" initial. Suivant "l'expansion" locale de l'espace temps.

Dès lors la particule n'est pas de plus en plus loin de son centre, c'est le centre lui même qui grossit.

samedi 4 juillet 2009

David Bohm

Après avoir lu BitBol avec délectation, je me rends compte que le portrait qu'il fait des théories de David Bohm est très séduisant, même s'il se limite au niveau épistémologique.

Du coup je vais lire David Bohm dans le texte, c'est en route.

Pour résumer David Bohm a développé une théorie physique non locales à variables cachées, qui donne les mêmes prédictions que la mécanique quantique, sans rejeter "l'être" des objets physiques, mais qui conduit alors à délocaliser leurs propriétés.

Sa théorie est contextualiste, et c'est en cela qu'elle semble fascinante. Le trajet d'un objet est alors totalement déterminé par le contexte expérimental total dans lequel il se trouve. Ainsi une mesure point par point n'est pas accessible, parce que, faisant partie du contexte expérimental total, elle change le "champ informationnel" qui détermine le trajet de la particule.

BitBol pose alors la question épistémologique du choix, pourquoi rajouter une notion "d'être en soi" des objets, quand la mécanique quantique "simple" donne les mêmes prédictions expérimentales ?

Je pense que justement, cette notion donne une réalité physique à un nouvel objet qui est ce fameux "champ informationnel"... Et qu'on doit alors pouvoir non pas uniquement s'en servir en tant qu'outil prédictif, mais le prendre alors pour objet même d'étude en tant que tel afin de prévoir sa propre évolution et inverser la tendance.

Et que là, on tient quelque chose de fascinant !

lundi 29 juin 2009

Mesure quantique et saisie

Il me semble désormais comme certain que la notion de mesure en mécanique quantique est exactement la même que la "saisie" décrite par Siddharta.

Le coeur de l'enseignement Bouddhiste est de démontrer que c'est la "saisie" du soi et des phénomènes, qui créent l'illusion de la dualité, et qui est la racine même de la souffrance. C'est dû au fait que la nature n'étant pas duelle, ni une, mais a une double nature, l'approcher sous une forme exclusivement dualiste ne peut être juste et mène donc à des erreurs, et par là à la souffrance.

Et si on va plus loin, il semble donc qu'un éveillé, est un esprit qui a réalisé la "non saisie" ou autrement dit, qui sait saisir ou ne pas saisir, en fonction de ce qu'il convient ou pas (sous entendu sous l'angle de la souffrance / absence de souffrance / l'au delà de la souffrance).

On peut alors rapprocher cet état, d'un vecteur d'état quantique associé à l'éveillé, qui choisit lui même quand il choisit de mesurer ses propres propriétés (de se réduire à ses propriétés à ce moment là), et quand il choisit de ne pas les mesurer (et de laisser filer le cours de l'équation de Shrôdinger, sans intervenir).

La vacuité, la réalisation de l'absence de saisie du soi, est alors un état de type équation de shrödinger, libre, non réduite, "allé, allé au delà, ainsi soit-il".

Dans cet état il convient alors de considérer la vacuité de la vacuité, c'est à dire, que ce sont alors les conditions préalables à cet état qui ont parfaitement été mises en place, ayant permis cet état (l'apparition d'un Bouddha est le résultat d'une accumulation de mérites de l'infinité des êtres...).

Mais il advient alors un événement qui est la rencontre de l'esprit libéré, avec son objet (la mesure), et qui réduit de nouveau l'état (ni vacuité, ni absence de vacuité)...

Ce qui change essentiellement dans cet "au délà de la souffrance" c'est l'adéquation de la volonté libre de l'éveillé avec ce qui arrive, au contraire du monde de la souffrance qui est un "monde conditionné" où la volonté ne peut s'appliquer.

lundi 18 mai 2009

Epistémologie

Pour mieux appréhender le contenu et la direction de ce blog il est utile, sans aucun doute, de faire un tour du côté de chez Michel Bitbol.

Quand on lit BitBol http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Bitbol

Et qu'on fait le lien évident entre d'une part

Ceci : http://books.google.fr/books?id=cV1T...esult&resnum=1

Et cela : http://fr.wikipedia.org/wiki/Paradoxe_de_Russell

Que faut-il en déduire quant à la notion même d'objet physique et d'observateur ?

lundi 6 avril 2009

Jumeaux Cosmiques

Voilà une expérience à interpréter...

Soit un trou noir - pseudo isolé - dans l'Univers en expansion. J'ai deux jumeaux J1 et J2, qui naissent en périphérie. Ils décident chacun de faire un voyage différent. J1 va vers le trou noir sans l'atteindre, et J2 va dans la direction opposée, de telle façon qu'arrivés chacun à destination, ils s'arrêtent (par rapport au trou noir), et qu'il se soit passé le même temps propre des deux côtés.

A partir de ce moment, ils calibrent chacun leur horloge à t1 = t2 = zéro.

J2 veut alors savoir ce qui se passe pour son frère J1 à mesure que t2 avance. Pour ce faire donc il envoie un signal lumineux en direction de J1. J1, une fois reçu ce signal renvoie un signal lumineuxà J2...



Il y a alors trois cas à considérer :

1) J2 reçoit bien une réponse de J1, et en déduit le temps propre de J1, t1. Comment s'exprime t1 en fonction de t2, de la distance D(t2=zéro) séparant initialement le trou noir et J2(t2=zéro), et de la taille du trou noir ?

2) J1 ne reçoit pas de signal de J2. Dans quel cas ?

3) J1 reçoit un signal de J2, mais le signal renvoyé à J2 ne lui parvient pas. Dans quel cas ?

mardi 10 mars 2009

Espace 5D à 10 directions

La physique n'est pas - que - la recherche "d'invariants", qui est un point de vue tendanciel relatif.

Dans les domaines de la mécanique quantique, classique, restreinte et générale, il y a de façon évidente des "variants". Ainsi l'espace classique et l'espace RR sont des variants, l'objet de base de la méca Q "l'ondicule" et celui de la méca classique, "l'objet 3D" sont des variants... La causalité de chacun de ces ensembles est différente parce que portant sur des objets "variants" dans des espaces "variants".

Donc on peut dire aussi à l'inverse, que la physique est la recherche des concepts "variants" pertinents en fonction du facteur d'échelle spatio temporel choisi, qui permette de coller au mieux à la description des phénomènes observés.

C'est pourquoi il convient de faire deux choses complémentaires :

1) Chercher les "invariants" qui peuvent exister selon l'ensemble des cadres conceptuels de description des phénomènes (choisis par l'observateur selon le domaine étudié, et le facteur d'échelle considéré).

2) Chercher les "variants" qui peuvent donner la meilleure précision descriptive étant donné les "invariants" établis.

Les deux ne sont pas antinomiques mais complémentaires. Les "invariants" restent relatifs, mais fournissent le cadre dans lequel on définit des descriptions conceptuelles "variants". Le développement de cadres conceptuels "variants" permet d'affiner la description des phénomènes, et de chercher alors de nouveaux "invariants" qui pourraient "englober" cette innovation.

Ainsi en coordonnées comobiles on a des vitesses supérieures à C, et on a accès pour un facteur d'échelle défini à des espaces 4D locaux complets (ex : galaxies contenant un ou plusieurs trous noirs).

Ce qui donne pour la description un cadre conceptuel à 5 dimensions non symétriques, ou encore 10 directions.

Espace conceptuel

Un observateur - système pseudo isolé - a un début, une croissance et une mort (qu'il soit un appareil ou autre chose), dans le sens où il ne peut pas maintenir en l'état ses systèmes de mesure indéfiniment.

De sorte que l'observation est par nature, une vision temporaire des phénomènes, et ne saurait en AUCUNE façon en saisir une nature ultime permanente - intemporelle.

Il n'y a donc pas de point de vue qui ne soit centré sur l'observateur quant à l'observation de la nature.

Les galaxies ne sont pas "redshiftées", il n'y a pas de galaxies, il n'y a qu'un phénomène transitoirement observé qu'on nomme galaxie, mais qui n'a pas d'existence intemporelle, qui ne soit en rapport avec l'observateur qui le conçoit, et un observateur antérieur ou ultérieur, ou comobile placé à l'endroit idoine, ne conçoit pas d'objet "galaxie" dans son référentiel conceptuel descriptif, parce qu'il n'a pas, et n'aura jamais de mesure lui permettant de le concevoir.

Le bon référentiel pour mesurer le monde c'est celui qui a pour centre l'observateur, t=0 à la naissance de l'observateur avec les instruments de mesure correspondants.

A partir de là se développe un espace conceptuel objectal relatif par l'observateur, et une causalité qui est propre à cet espace conceptuel, et à son adéquation avec l'observation.

vendredi 20 février 2009

Percutons !

Ce qu'il faut comprendre c'est que le cône de lumière de l'observateur n'est pas fixe, il bouge avec lui, et ce que voit l'observateur de l'univers, c'est une vision informationnelle partielle, qui dépend du chemin parcouru par ces cônes.

Selon ce chemin l'observation qu'il fait de l'Univers diffère, les éléments physiques identifiés diffèrent, les Lois causales déduites diffèrent, comme le montre le graphe.



Le problème ce n'est pas que le cône selon O1 en e0 soit invariant selon O2. Le problème c'est que pour O2 ce cône n'a pas de sens. Ce qui fait sens pour lui c'est que les événements A lui semblent causer B, alors que selon O1, A et B lui semblent corrélés.

Parce que leurs interprétations causales de leur monde physiquement observables ne peuvent converger, du fait de l'historique de leurs expériences d'observation.

jeudi 19 février 2009

Faux Cônes de Lumière

La théorie des cônes de lumières est fausse quand elle affirme : "Les événements intérieurs du cône peuvent être liés causalement avec e0 , par contre les évènements situés dans l'ailleurs de e0 sont dits causalement déconnectés de e0 et ne peuvent l'influencer ou en être influencé."

Si l'on considère e0 non pas comme un point mais comme la continuité d'un flux dans l'espace temps (ce qui est le cas d'un observateur par exemple, ou de tout "objet" classique).

En effet il suffit de regarder et de comprendre ce schéma simple :

Selon la théorie, les points rouges étant situés hors du cône de e0 (t0), ne sont pas causalement liés à e0.

Hors c'est faux ! En effet dans le passé e0 était causalement lié à un cône plus grand, dont les éléments ont pu, suivant leur propre cône de lumière futur, se lier causalement aux élements extérieurs au cône de e0.

Et donc ils ne sauraient être totalement déconnectés ! Ils sont de fait totalement corrélés !

Exemple expérimental qui démontre autrement la chose (pour démontrer qu'une assertion est fausse il suffit de trouver au moins 1 contre exemple qui l'invalide) :

Soit donc à t0, O1 et O2 séparés de plus de C (vitesse de la lumière) x1 minute.

Selon la théorie au bout de 30 secondes O1 et O2 sont forcément causalement déconnectés. C'est faux !

Parce qu'à t0 - 10 jours, en fait O2 est en fait dans le cône de O1, et peut donc influer sur la causalité en t0, selon une modalité prédéfinie, tout en étant à t0 hors du cône de lumière de O1.

S'il s'agit d'un simple choc mécanique d'objets, le choc reçu par O1 en t0, correspond à la valeur calculée de ce choc par O2 en ce même temps t0, les deux événements étant donc causalement totalement connectés.

Je vous laisse ensuite réfléchir au fait que lors du big bang, l'ensemble des éléments faisait partie d'un même cône.

Graphique 2 : Ce qui est corrélé pour O1 est-il causal pour O2 ?

mardi 27 janvier 2009

Serais-je "Bohmiste" ?

Je viens de découvrir avec stupéfaction que je suis probablement un "Bohmiste", du nom de David Bohm scientifique ayant participé notamment au projet Manathan, et ayant développé une théorie physique à variables cachées non locales.

Ce qui est plus extraordinaire encore c'est que je découvre que David Bohm a eu des entretiens philosophiques avec Krishnamurti. Or Krishnamurti, propose une philosophie consciente très proche de celle décrite par Siddartha Shakyamouni.

Tout ceci alors que je révisais le célébrissime problème du Chat de Shrödinger. Toutes les interprétations connues ne m'ont jamais convaincues, même celles de d'Espagnat et Beauregard, qui étaient les plus acceptables toutefois pour moi (rôle de la conscience). Mais définitivement la "refonte totale" de Bohm est convaincante !

Je cite Siddartha dans le sutra du coeur :

"En conséquence, Sharipoutra, dans la vacuité il n'y a ni forme, ni sensation, ni identification, ni facteurs composés, ni conscience ; ni œil, ni oreille, ni nez, ni langue, ni corps, ni mental ; ni forme, ni son, ni odeur, ni saveur, ni objet du toucher, ni phénomène mental."

jeudi 15 janvier 2009

Unification Ultime

L'observateur n'est pas de nature différente de l'objet dont il retire une mesure. Il n'est pas local, il n'est pas non local non plus, c'est un "flux" que l'on peut identifier non pas dans l'espace lui même, mais dans l'espace temps, ainsi selon le temps où on le considère il "bouge", et il change de forme.

Ainsi L'observateur c'est l'appareil qui mesure les échanges de chaleur au moment, ou pendant le moment très court dt, où l'appareil fait cette mesure.

C'est aussi (forme non locale) l'appareil qui mesure la température, au moment, pendant la courte période dt, où cet appareil mesure la température.

C'est ensuite l'appareil qui fait le calcul entropique, au moment (et uniquement pendant le moment dt) où cet appareil reçoit ces mesures, et les calcule.

C'est ensuite le photon au moment où celui ci prend sa fréquence A+h, et est envoyé à l'extérieur de la boîte.

Avant même que les deux premières mesures (chaleur et température) se font, il n'est pas non existant, il est potentiellement là, mais n'existe vraiment qu'au moment où la première mesure se fait.

Ensuite si l'on considère le photon, ou la particule d'énergie minimale qui puisse sortir de la boîte avec l'information "A+h", on ne peut distinguer : la particule, l'observateur, et l'information, parce que mesurer l'un des trois change la nature des deux autres.

Ce qui fait, qu'étant donné l'énergie minimale porté par cette particule ultime "observateur - information - énergie", qui n'existe que par le fait même que O2 veuille mesurer l'information procurée par O1, l'écart d'information lié à l'entropie mesurée par O2 : "A" et celle mesurée par O1 : A+h, ne représente pas autre chose que ce qui est extrait de la boîte par cette même particule, et qui se trouve être à la fois "01 - Energie et Information" de façon indiscernable.

jeudi 8 janvier 2009

Théorie Complète de l'Univers

L'Univers est constitué de 4 éléments :

1) Vide
2) Energie pure (rayonnements)
3) Matière (particules hors rayonnement)
4) Observateur(s)

La nature de ces éléments est de pouvoir changer de forme.

a) Le vide est énergie minimale.

b) Le rayonnement est énergie pure.

c) L'énergie peut se transformer en matière (y compris le vide grâce au phénomène appelé rayonnement hawkings des trous noirs).

d) Deux antiparticules peuvent se combiner et retourner à l'état de vide.

Les propriétés d'un observateur sont de pouvoir mesurer, créer de l'information et la communiquer.

Quand on observateur crée de l'information cela correspond à une diminution entropique. Quand il ne crée pas d'information son entropie croît.

L'entropie de tout système isolé dans l'Univers croît.

L'énergie peut se transformer en information, l'information peut se transformer en énergie.

La nature de tous ces éléments est de pouvoir changer de forme. La mesure de ce potentiel de changement de forme est l'énergie, il se conserve.

Au niveau absolu, l'entropie comme l'énergie totale de l'Univers sont constants, mais calculés par un observateur donné ils peuvent différer (notamment selon l'entropie de l'observateur avant et après la mesure).

mardi 6 janvier 2009

Observateur mon ami, où es-tu ?

Je vous propose l'expérience suivante.

On met l'observateur dans une boîte à entropie constante (une sorte de climatiseur) que j'appelle BO1 (Boîte O1).

Je mets BO1 dans la boîte.

O2 mesure l'entropie de la boîte : A
BO1 mesure une entropie A + lambda.

(Pourqoi BO1 mesure-t-il A+lambda ? C'est dû au fait qu'il est dans la boîte, or quand on est dans une boîte on ne peut pas avoir accès à la totalité de l'information contenue dans la boîte).

O2 en déduit que O1 a vu son entropie décroître par acquisition d'information de lambda.

Pourtant BO1 est un climatiseur. Son entropie à lui n'a pas bougé.

Conclusion ?

Par rapport à O2 il n'y a qu'une boîte B avec une deuxième boîte dedans BO1.

O2 constate que BO1 a une entropie constante.

O2 constate que l'observateur dont il ne préjuge ni la forme ni la nature, lui a communiqué sa mesure d'entropie globale A+lambda.

Il constate que sa propre mesure donne A.

Il en déduit que l'observateur a perdu de l'entropie (ce qui correspond à de l'acquisition d'information), et qu'il ne saurait donc être la boîte BO1.

Il ne peut rien dire de plus sur la nature de l'observateur. Ni qu'il est dans BO1, ni à l'extérieur de BO1, sinon qu'il est dans B en première approximation, parce que c'est de là que lui vient l'information concernant la mesure.

Il faudra tout de même que O2 considère lui même la boîte dans laquelle il se trouve...

Je vous invite à méditer sur le "non soi" :

"La perception, ô moines, n'est pas le Soi. Si la perception était le Soi, ô moines, la perception ne serait pas sujette aux maladies et l'on aurait la possibilité de dire à propos de la perception: "Que ma perception devienne ou ne devienne pas telle pour moi."

lundi 5 janvier 2009

La création à l'oeuvre

Le vide quantique crée des paires de particules X+ et X-.

Eventuellement résorbées rapidement.

MAIS. Si A+ A-, rencontre B+ B- et C+ C-

A+ A- B+ B- C+ C- => D+ E- G- F+

Ces particules ne pouvant se recombiner : N'y-a-t-il pas là alors CREATION de particules ?

Si le vide permet la création de paires particules / antiparticules, alors il est bien doté à minima d'une énergie (appelée simplement "énergie du vide". Cela n'est donc pas un problème quant à la conservation de l'énergie.

Il faut par contre supposer que cela détruit une "particule de vide"...

L'entropie de l'Univers ne croît pas

L'entropie d'un système isolé DANS un autre système croît, soit.

Mais le couple observateur - système isolé a une entropie stable ou plus stable. En effet la décroissance d'entropie mesurée par l'observateur correspond à un flux d'information sortante du système qui entre dans le système d'observation. Or un flux entrant a la propriété de diminuer l'entropie.

La perte et le gain s'équilibrent, au moins localement.


Observateur et système isolé étant inclus dans l'Univers, le désordre du système global Observateur - Système isolé croît quand même, mais bien moins vite que le système isolé seul. La mesure par l'observateur et l'acquisition d'information qui en résulte diminue la croissance du désordre d'autant.

Pour l'Univers, l'observateur étant forcément DANS le système, il n'y a pas d'autre solution, rien ne se perd, tout le flux de gain d'entropie (accroissement du désordre) est récupéré par l'observateur, ce qui n'est pas récupéré, ne pouvant sortir de l'Univers par définition, il ne participe pas à la croissance de l'entropie.

Ainsi l'entropie de l'Univers est stable, ce qui est perdu, est en fait mesuré par l'observateur qui voit sa propre entropie décroître, donc le bilan est nul.

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