mardi 24 novembre 2009

Cas d'une boule

Prenons le cas non plus d'un disque, mais d'une boule, nous allons voir que le résultat est semblable sur le fond.

Dans le cas d'une boule la masse homogène s'écrit : M(r) = M0.r^3/r0^3, c'est la seule chose qui change ! Et donc tout simplement on a :

(r<r0) dt1 = racine (1-r2.Rs0/r0^3).dt2
(r>r0) dt1 = racine (1-Rs0/r).dt2

La seule chose qui change vraiment c'est donc à l'intérieur de la boule de matière où le facteur r2/ro^3 remplace r/r0^2, ce qui donne pour l'histoire de l'effondrement de la boule ceci pour les sphères temporelles :


Voyez comme à la surface de la boule, au fur et à mesure que son rayon R0 tend vers son rayon de Schwarzschild, le temps sur cette surface tend vers zéro... Que peut bien signifier physiquement (et spirituellement ?! ...) un temps qui s'annule ? En quoi cette propriété remarquable joue sur les équilibres dynamiques de l'Univers ? Comment interpréter ce phénomène si l'on change de référentiel accéléré et donc d'horloge ? Est-ce qu'un temps relatif pourrait s'annuler pour un observateur mais pas pour un autre, qu'est-ce que cela signifie sur la nature même des objets massifs, classiques ou quantiques ? Cela permet-il d'envisager une fusion conceptuelle globale à partir de ce concept ?

Une série palpitante aux frontières de l'esprit de la matière et de l'Univers, à suivre sur ce blog... :)

C'est quoi au fait une boule qui s'effondre comme ça ? C'est simplement une étoile qui se transforme en trou noir (si elle passe sous Rs0 en rayon, elle devient trou noir)...




lundi 23 novembre 2009

Sphères temporelles

Il est fondamental et très important de se pencher sur le problème Relativiste pour avancer non seulement sur la 5D, mais aussi sur la nature de l'esprit. Nous attaquerons sur ce post le problème des sphères de temps associées à un disque de matière. Pour cela nous nous pencherons sur la notion de rayon de Schwarzschild, et son application directe à la mesure d'un temps dt1 compté à partir du centre du disque de matière (distance r), par rapport au temps dt2 d'un observateur très lointain de ce disque. Il s'agit du problème de la dilatation du temps !

Etant donné le disque de matière de masse et rayon (M0,r0) on a :

  (r<r0) dt1 = racine (1-r.Rs0/r0²).dt2
(r>r0) dt1 = racine (1-Rs0/r).dt2


Avec Rs0 = 2GM0 / c² = "Rayon de Schwarzchild du dique de matière".

En faisant l'hypothèse simple que le disque de matière est homogène, et donc que la quantité de matière à une distance r du centre est M(r) = M0.r²/r0², ce qui permet de retrouver le résultat pour r < r0, et pour r > r0 la quantité de matière à prendre en compte ne bouge plus M(r) = M0.

Petit dessin galactique :


Et donc la fonction considérée prend cette forme pour dt1, pour une disque de matière égal à 10 fois son rayon de Schwarzschild :



Le pincement de la courbe correspond au bord du disque de matière...Où dans ce cas précis dt1 = 95% dt2, c'est à dire que le temps s'écoule le plus lentement au BORD DU DISQUE par rapport à l'observateur lointain, qui se trouve avoir la même horloge que l'observateur central (dt1 = dt2 au centre comme à l'infini...).

Dans le cas d'un trou noir on a la courbe qu'à partir du pincement, vers la droite... Comme ceci : (r0 = rayon de Schwarzschild) :



Cela signifie que l'évolution normale d'un disque de matière suffisamment massif, propose des sphères temporelles dont les temps relatifs sont semblables à la première courbe, pour aller vers la deuxième... Il faut alors se faire le film de ce à quoi ça peut ressembler pour l'observateur lointain qui regarde ça...

Voici la suite des courbes retraçant les sphères temporelles lors de l'histoire de l'effondrement du disque, par rapport à un observateur se tenant à 20 rayons de Schwarzchild d'un disque initial d'un rayon de 12 Rs.... Au delà de r0 les courbes se rejoignent toutes, ce qui est normal...


 Le temps étant relatif, je ne vois donc aucune différence entre l'intérieur d'un trou noir et l'expansion de l'Univers depuis le Big Bang... Il semblerait qu'il n'y ait de différence que de nature temporelle entre le dedans et de le dehors, où la causalité est différente dedans que dehors, elle n'est pas inversée, mais elle est différente. Je l'affirme parce que pour O2 il y a bien une différence notable entre l'évolution causale des phénomènes jusqu'au bord du disque, puis son évolution jusqu'au centre, mesurée grâce à son horloge qu'il suppose universelle, et qui le lie en fait à un point de vue causal relatif.

La pince temporelle de bord du disque n'est pas différente qu'il soit un trou noir ou pas, c'est simplement le choix de l'observateur O2 de considérer une causalité égale entre le dedans et le dehors, qui le pousse à adopter la même horloge (définition d'une causalité égale), et qui donc ne sait pas décider de ce qui se passe sur la pince où ce temps relatif s'annule, tout simplement parce que son horloge (Césium par exemple) n'existe plus, et n'est plus à même de donner un signal, parce que le Césium ne peut aller à C, étant massif... alors que cette frontière est instable, toute particule qui s'y situe bascule d'un côté ou de l'autre, dans le trou noir ou à l'extérieur en fonction d'une vitesse directionnelle donnée, et qui est soit faible soit proche de C.

samedi 31 octobre 2009

Esprit es-tu là ?

Bon, le gros, le massif le lourd est géré, maintenant passons au léger, au subtil au furtif...

Siddartha va nous aider, parce que là, très clairement, il n'y a pas photo, je ne reviendrai pas là dessus, les moines en Laboratoire, le Mind and Life Institute, Mario Beauregard, Krishnamurti et David Bohm, les références solides existent et si vous avez encore des doutes, je vous invite à les découvrir (cf liens dans le blog à ces sujets).

Que nous dit Siddartha ? Que l'esprit a pour nature "l'absence d'existence intrinsèque", ouch... Une nature négative en fait, de quoi s'agit-il ?

Il nous explique clairement : l'esprit reflète, comme un miroir, ce n'est donc pas "ce qui est perçu" ni son reflet c'est "ce qui perçoit". Et "ce qui perçoit" est "absence" = non, d'"existence intrinsèque". Ce n'est pas saisissable, c'est mouvant, furtif interdépendant, fluide, changeant... Comment le "voir" ou plus précisément le "réaliser" ?

Siddartha nous dit qu'il faut calmer déjà le "grossier" qui nous empêche de le voir, de quoi s'agit-il ?

Il nous dit, tout l'Univers peut se décomposer ainsi : 5 Agrégats, la forme, les sensations, les perceptions, la volition, et la conscience.

La forme : l'arbre, la sensation : la lumière de l'arbre qui passe dans les yeux, la perception : la mise en forme de cette lumière comme "image de l'arbre" dans l'esprit, la volition : la capacité de l'esprit à se concentrer sur son objet, ici l'arbre (si votre esprit part ailleurs, il n'est pas "calme" il est agité, il a tendance à ne pas savoir rester en place sur un objet), la conscience : le fait que l'esprit se dit "cette image que je vois, sur laquelle ma volition est calée, que ma perception a construite à partir de la sensation de lumière qui provient de la forme de l'objet, cette image, je la nomme arbre, je la reconnais comme étant un arbre".

Où est l'esprit dans ce processus ? Nulle part et partout à la fois. La conscience de "l'image interne de l'arbre" est furtive, instantanée, et n'est pas indépendante de l'arbre lui même, de la sensation liée à la lumière de l'arbre, de la perception de cette lumière, de la volition qui se cale sur cette perception. Et avant cette conscience, elle était là, potentiellement là, sans être là. Peut-on dire qu'elle était dans l'arbre, dans la sensation de la lumière de l'arbre, dans la perception, dans la volition avant que de se manifester ? Non, mais on ne peut pas dire qu'elle n'y était pas du tout non plus, parce que si on enlève un seul de ces éléments, alors elle ne se manifestera pas du tout !




L'instant de conscience est donc interdépendant, il dépend, de tout ce processus ! Mais pas seulement. Il dépend aussi de l'instant de conscience précédent. Comment cela ? Eh bien la volition, le fait que la conscience passe d'un objet à un autre, ou reste calée sur un objet, possède une certaine intertie (vérifiez par vous mêmes comment se comporte votre propre volition), une certaine continuité. Et la conscience aussi, passe de la conscience d'un objet, à la conscience d'un autre objet, quitte à ce que ce soit un non-objet (l'objet nul, l'objet zéro, l'absence d'objet). Vérifiez, (Siddartha insiste sur l'expérience personnelle pour bien comprendre, comme en mathématique le professeur vous incitera à faire les exercices et pas seulement à savoir le cours).

Donc la conscience, le "je", cet instant furtif, mais qui s'enchaîne à un autre instant furtif, de proche en proche, n'est pas les 5 agrégats, mais en dépend, il n'en est pas distinct non plus, parce que si on les enlève, l'instant de conscience ne sera pas. Il est donc interdépendant avec les 5 agrégats.

Peut-il s'auto-observer ? Non ! Et c'est cela sa nature : l'absence d'auto observation, parce qu'il n'existe pas par lui même., Ce fait que le "je", le point d'observation, l'esprit en tant que point unique d'observation, n'existe pas par lui même, comment l'expliquer autrement ?

Le "je", cette conscience pourrait s'écrire disons physiquement par Je(t), et ce Je(t) est lié à son objet d'observation O(t-dt), qui en est distinct, interdépendant mais distinct. On pourrait écrire donc Je(t) <= O(t-dt), parce que l'objet n'est pas simultané avec le je qui l'observe. Et quand O = Je ou qu'on essaie de faire coïncider O avec Je, ça donne Je(t) <= Je(t-dt), mais on ne peut pas faire coïncider Je(t) avec Je(t-dt). Et donc Je(t) est toujours insaisissable, tout le temps, à jamais. L'observateur "subtil" le "Je" qui réalise sa propre absence d'observabilité, sa propre absence de possibilité de "saisie" de lui même, est pure observation, pure expérience, non objet, non saisissable, non définissable conceptuellement, parce qu'il ne peut pas s'observer lui même.

Réduit à cette observation sans cesse renouvelée, il est pure absence d'existence autonome et pure observation renouvelée sans début ni fin, il est vacuité.

dimanche 11 octobre 2009

Evolution Corde Univers Vibrante

Voici une projection d'un Univers 5D pris à deux temps T = 0 et T = 13 milliard d'années.


samedi 10 octobre 2009

Temps Sphériques

Prenons la Relativité, qu'est-ce qu'elle suppose ? Par hypothèse que la lumière a une vitesse maximale et constante C, et en déduit que la lumière se déplace en "ligne droite", et que donc si elle dévie c'est en fait l'espace temps qui est courbe...

Bon maintenant on pourrait approcher ce résultat d'une autre façon.

On peut supposer - et c'est une hypothèse raisonnable - que l'espace est parfaitement sphérique, que la lumière suit toujours un équateur, et que l'espace local n'est pas courbé par la matière, mais qu'il s'agit uniquement de courbure de type temporelle.

En effet, si je me place en position comobile, si je mets deux horloges H1 à proximité du centre d'un système massif, et H2 loin de ce centre, alors je constate que H2 avance plus vite que H1, cette interprétation est valide de ce point de vue.


Des observateurs comobiles à bonne distance d'un puits temporel

Je dois alors considérer que ce système massif local (par exemple une Galaxie), se comporte comme un espace 4D local complet, où des tranches sphériques 3D, se comportent comme un espace (3D+t) avec un temps universel - dans cette tranche -. Quand je considère deux atomes de Césium Cs1 dans une tranche sphérique (3D+t) T1 et Cs2 dans une tranche T2 plus éloignée, je constate que Cs2 a une durée de vie plus courte que Cs1.


Une galaxie est un puits temporel local dans l'univers, le temps au centre s'écoule très lentement, puis accélère jusqu'à un maximum à l'extérieur du puits dans l'espace extra-galactique

Ce qui courbe alors la trajectoire de la lumière n'est pas une courbure de l'espace qui est sphérique, mais des puits temporels locaux.

Je peux alors considérer qu'il y a non pas un temps dans l'Univers mais des temps sphériques t locaux, qui ont des vitesses Vt différentes. De Vt = zéro à la surface des trous noirs, à VT = 1 par convention (Vitesse du temps comobile), essentiellement dans l'espace situé à bonne distance de tout puits temporel.

Tous ces temps locaux sont observables et mesurables, leur vitesse d'action est Vt < VT, le temps t sphérique local est de la forme t = T x Vt/VT, avec Vt qui tend vers zéro à l'approche d'un trou noir.

Je dois donc considérer l'Univers comme étant une sphère 3D en expansion dans un espace 5D, où il y a deux dimensions de temps, l'une universelle de temps T = âge de l'Univers, l'autre locale de temps t = (Vt / VT) T avec (t / T) < 1.

Ces deux dimensions sont des mesures libres outre cette relation, car t dépend du temps T0 de sa création (ex : création d'une galaxie, d'un trou noir) pour commencer, et de la masse totale locale pour sa vitesse 0 < Vt < 1 (qui peut donc aussi varier selon l'origine choisie, et l'ajout ou pas de masse selon T à considérer).

On peut alors se visualiser l'Univers comme suit :

Un cercle de dimension spatiale posé à plat, vibrant localement comme la corde d'une guitare, qui grossit à chaque seconde et commence d'un tout petit cercle à T = zéro (le big bang). Les vibrations locales sont des puits temporels locaux que sont les galaxies, les Etoiles très massives, ou les trous noirs.


Univers corde vibrante, Cliquez pour agrandir

lundi 5 octobre 2009

Expansion Cosmique

L'évolution de la densité de rayonnement et donc de la pression exercée par ce rayonnement sur un Volume V(t) depuis le Big Bang est quelque chose qui se mesure en 1/R(t)^4, où R est le rayon de l'hypersphère Univers dans laquelle baigne V(t).

Pour vous faire une image en 3D, considérez une sphère en 2 dimensions, un volume serait alors représenté par un mini disque sur cette sphère. Ce minidisque recevrait alors une pression inversement proportionnelle puissance 4, au rayon de la sphère 2D sur lequel il est placé. L'univers en expansion, c'est la sphère 2D qui part de zéro (le big bang), et qui grossit dans le temps. Plus la sphère grossit moins la pression est forte, mais plus le disque est en fait petit par rapport à la surface totale de la sphère 2D.


Maintenant considérons la chose suivante... Imaginons un Volume V(t), et considérons que ce Volume est sous pression en 1/R(t)^4 donc avec R(t) = Volume de la sphère d'espace de dimension supérieure dans lequel baigne V(t).

Et que cette force diminue V(t)... Ce qui semble logique...

Etant donné que l'expansion de l'Univers est équivalent à constater que les objets diminuent de volume les uns par rapport aux autres, et que l'on fait l'hypothèse que tout est dû à cette force, et à rien d'autre.

Quelle serait l'expression de la diminution de V(t) en chaque point de l'Univers en fonction de cette force en 1/R(t)^4 étant donné l'expansion constatée de l'Univers ?

jeudi 30 juillet 2009

Ordre en 5 dimensions

Il y a un certain ordre, dicté par la notion de température.

Mais un ordre ne se définit que par rapport à un ordre supérieur.

Selon cet ordre je peux alors constater l'évolution d'un objet 4D, un Univers, selon ses parties. Je peux alors voir des projections de cet Univers selon l'axe que je souhaite. Et si je souhaite en voir une partie projetée selon l'axe du temps (ordre choisit ici comme secondaire), je dois annuler localement le temps propre de l'observateur qui me sert de référence. Comment j'annule le temps propre de l'observateur ? Je dois abaisser son rythme d'évolution, et ça signifie baisser sa température.

Un observateur c'est un objet d'ordre inférieur qui fait référence à un objet d'ordre supérieur dans l'espace 5D, où l'axe 5D représente l'axe probablement sans dimension, qui définit la liberté de choix de l'ordre (ensemble conceptuel ordonné) d'observation.

Si j'évolue selon l'axe 5D, je change d'ordre, et je n'évolue pas dans le sens temporel classique, j'évolue hors du temps ou "au delà du temps".

mercredi 29 juillet 2009

De Broglie - Bohm

La théorie de De Broglie-Bohm va dans le sens de ce qui est décrit ici.

Considérons un moment l'idée que l'observateur est de même nature que le potentiel quantique. Ca n'est pas "matériel", c'est de l'ordre de l'information. Ca n'est pas matériel, et donc on peut considérer que c'est "hors" du plan physique habituel 4D. Cela signifie que si ça peut évoluer, au moins en partie, indépendamment de l'espace physique habituel 4D, donc relativement à un axe 5D.

Quelle est la nature de cet axe ? Il n'est ni de la nature de l'espace ni de celui du temps, c'est un axe purement informationnel, c'est un axe "d'ordre". L'information n'ayant de sens ordonné que par rapport à une base conceptuelle préalable, cet axe doit être considéré pour une expérience donnée comme étant lié à l'observateur de la dite expérience.

Dès lors la causalité bien que devant être exacte, est liée aux concepts qu'elle décrit, donc à la base conceptuelle, donc à l'observateur qui détient cette base.

J'ajoute qu'il y a une illustration avec l'effet "condensat de Bose Einstein". Quel est le lien ? Le condensat de Bose Einstein représente un état de la matière "ultra froid". Et que se passe-t-il dans cet état ? Dans cet état t = 0, ultra froid = temps arrêté - localement -. Et on comprend alors que dans cet état seul l'axe 5D permet une "liberté" une évolution.


Et que se passe-t-il dans cet état ? La matière est dans un état ... quantique.

mardi 14 juillet 2009

Hubble Quantique bis...

L'analyse des phénomènes à grande échelle nous conduit à postuler deux types de forces qui s'opposent. D'une part la gravité, ou courbure de l'espace temps qui font se rapprocher les objets, et d'autre part l'expansion de ce même espace qui les font s'éloigner.

L'analyse des phénomènes à petite échelle nous conduit à postuler que les objets ne sont pas précisément situés, mais que leur comportement résulte de l'évolution (et des interactions) d'un vecteur d'état donnant une probabilité de présence.

A grande échelle les vecteurs d'état ne sont pas utilisés parce que la précision prédictive des phénomènes ne varierait qu'à très grande échelle spatio-temporelle, typiquement des durées plus longues que l'âge de l'Univers. Cela invalide-t-il pour autant leur application à grande échelle ?

Inversement à petite échelle on a coutume de ne pas considérer la prédiction des phénomènes sous l'angle des déformations spatio-temporelles (courbure, expansion), parce qu'elles sont supposées négligeables en regard des dimensions de l'expérience.

Entre les deux, il y a l'observateur, qui dans le premier cas a un rôle négligeable, dans le deuxième un rôle encore incompris (problème de la réduction du vecteur d'état lors de l'observation).

Or, si l'on tient compte de ce dernier fait, et que l'on tente d'approcher l'expérience dans sa totalité, quelque soit l'échelle considérée, on peut-être amené à considérer l'observateur comme étant une variable libre supplémentaire de l'expérience, puisque selon qu'il modifie ou pas le contexte de l'expérience (l'espace - temps, la répartition des masses dans le contexte expérimental, la prise de mesure...), le résultat en sera modifié.

Aussi, il me semble qu'il serait judicieux d'envisager très sérieusement de modéliser les choses non pas en 4 mais en 5 dimensions, où la 5ème dimension est liée au degré de liberté de l'observateur dans l'expérience.

On doit alors considérer qu'un espace temps 4D communément appréhendé est une projection et non pas la totalité, et qu'en quelque sorte, d'un côté l'expansion de l'Univers, et de l'autre l'évolution du vecteur d'Etat, représentent l'évolution du plan de projection (l'espace 4D observé - A TERME), RELATIVEMENT, à l'axe d'évolution de l'observateur (typiquement j'ai envie de dire la courbe de sa trajectoire spatio temporelle).

Autrement dit pour observer réellement comment l'expérience évolue - librement -, il faudrait que l'observateur ne bouge pas DU TOUT (position ET temps propre = 0).

Dans ce cadre Expansion de l'Univers et évolution du vecteur d'état sont liés, ils représentent tous deux une projection de la 5ème dimension de l'expérience. Comme une ombre.

lundi 13 juillet 2009

Hubble Quantique ?

Considérons la magnifique expérience du pile ou face quantique.

Laissons tomber l'interprétation quantique, et tentons une approche à variables non locales.

Prenons l'expansion de l'Univers, la "constante" de Hubble H, dont rien ne dit qu'elle soit constante. Comment peut on d'ailleurs nommer constant quelque chose qui mesure des milliards d'années lumières de distances, représentant des bonds dans l'espace et le temps incommensurables, alors qu'on ne connaît sa valeur que depuis quelques dizaines d'années à peine, un instant infinitésimal par rapport à ce qui est observé ?

A t = 0 la particule est centrée, soit.

Puis elle évolue autour du centre, mais on doit alors considérer que son centre devient une sphère qui grossit autour du "point" initial. Suivant "l'expansion" locale de l'espace temps.

Dès lors la particule n'est pas de plus en plus loin de son centre, c'est le centre lui même qui grossit.

samedi 4 juillet 2009

David Bohm

Après avoir lu BitBol avec délectation, je me rends compte que le portrait qu'il fait des théories de David Bohm est très séduisant, même s'il se limite au niveau épistémologique.

Du coup je vais lire David Bohm dans le texte, c'est en route.

Pour résumer David Bohm a développé une théorie physique non locales à variables cachées, qui donne les mêmes prédictions que la mécanique quantique, sans rejeter "l'être" des objets physiques, mais qui conduit alors à délocaliser leurs propriétés.

Sa théorie est contextualiste, et c'est en cela qu'elle semble fascinante. Le trajet d'un objet est alors totalement déterminé par le contexte expérimental total dans lequel il se trouve. Ainsi une mesure point par point n'est pas accessible, parce que, faisant partie du contexte expérimental total, elle change le "champ informationnel" qui détermine le trajet de la particule.

BitBol pose alors la question épistémologique du choix, pourquoi rajouter une notion "d'être en soi" des objets, quand la mécanique quantique "simple" donne les mêmes prédictions expérimentales ?

Je pense que justement, cette notion donne une réalité physique à un nouvel objet qui est ce fameux "champ informationnel"... Et qu'on doit alors pouvoir non pas uniquement s'en servir en tant qu'outil prédictif, mais le prendre alors pour objet même d'étude en tant que tel afin de prévoir sa propre évolution et inverser la tendance.

Et que là, on tient quelque chose de fascinant !

lundi 29 juin 2009

Mesure quantique et saisie

Il me semble désormais comme certain que la notion de mesure en mécanique quantique est exactement la même que la "saisie" décrite par Siddharta.

Le coeur de l'enseignement Bouddhiste est de démontrer que c'est la "saisie" du soi et des phénomènes, qui créent l'illusion de la dualité, et qui est la racine même de la souffrance. C'est dû au fait que la nature n'étant pas duelle, ni une, mais a une double nature, l'approcher sous une forme exclusivement dualiste ne peut être juste et mène donc à des erreurs, et par là à la souffrance.

Et si on va plus loin, il semble donc qu'un éveillé, est un esprit qui a réalisé la "non saisie" ou autrement dit, qui sait saisir ou ne pas saisir, en fonction de ce qu'il convient ou pas (sous entendu sous l'angle de la souffrance / absence de souffrance / l'au delà de la souffrance).

On peut alors rapprocher cet état, d'un vecteur d'état quantique associé à l'éveillé, qui choisit lui même quand il choisit de mesurer ses propres propriétés (de se réduire à ses propriétés à ce moment là), et quand il choisit de ne pas les mesurer (et de laisser filer le cours de l'équation de Shrôdinger, sans intervenir).

La vacuité, la réalisation de l'absence de saisie du soi, est alors un état de type équation de shrödinger, libre, non réduite, "allé, allé au delà, ainsi soit-il".

Dans cet état il convient alors de considérer la vacuité de la vacuité, c'est à dire, que ce sont alors les conditions préalables à cet état qui ont parfaitement été mises en place, ayant permis cet état (l'apparition d'un Bouddha est le résultat d'une accumulation de mérites de l'infinité des êtres...).

Mais il advient alors un événement qui est la rencontre de l'esprit libéré, avec son objet (la mesure), et qui réduit de nouveau l'état (ni vacuité, ni absence de vacuité)...

Ce qui change essentiellement dans cet "au délà de la souffrance" c'est l'adéquation de la volonté libre de l'éveillé avec ce qui arrive, au contraire du monde de la souffrance qui est un "monde conditionné" où la volonté ne peut s'appliquer.

lundi 18 mai 2009

Epistémologie

Pour mieux appréhender le contenu et la direction de ce blog il est utile, sans aucun doute, de faire un tour du côté de chez Michel Bitbol.

Quand on lit BitBol http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Bitbol

Et qu'on fait le lien évident entre d'une part

Ceci : http://books.google.fr/books?id=cV1T...esult&resnum=1

Et cela : http://fr.wikipedia.org/wiki/Paradoxe_de_Russell

Que faut-il en déduire quant à la notion même d'objet physique et d'observateur ?

lundi 6 avril 2009

Jumeaux Cosmiques

Voilà une expérience à interpréter...

Soit un trou noir - pseudo isolé - dans l'Univers en expansion. J'ai deux jumeaux J1 et J2, qui naissent en périphérie. Ils décident chacun de faire un voyage différent. J1 va vers le trou noir sans l'atteindre, et J2 va dans la direction opposée, de telle façon qu'arrivés chacun à destination, ils s'arrêtent (par rapport au trou noir), et qu'il se soit passé le même temps propre des deux côtés.

A partir de ce moment, ils calibrent chacun leur horloge à t1 = t2 = zéro.

J2 veut alors savoir ce qui se passe pour son frère J1 à mesure que t2 avance. Pour ce faire donc il envoie un signal lumineux en direction de J1. J1, une fois reçu ce signal renvoie un signal lumineuxà J2...



Il y a alors trois cas à considérer :

1) J2 reçoit bien une réponse de J1, et en déduit le temps propre de J1, t1. Comment s'exprime t1 en fonction de t2, de la distance D(t2=zéro) séparant initialement le trou noir et J2(t2=zéro), et de la taille du trou noir ?

2) J1 ne reçoit pas de signal de J2. Dans quel cas ?

3) J1 reçoit un signal de J2, mais le signal renvoyé à J2 ne lui parvient pas. Dans quel cas ?

mardi 10 mars 2009

Espace 5D à 10 directions

La physique n'est pas - que - la recherche "d'invariants", qui est un point de vue tendanciel relatif.

Dans les domaines de la mécanique quantique, classique, restreinte et générale, il y a de façon évidente des "variants". Ainsi l'espace classique et l'espace RR sont des variants, l'objet de base de la méca Q "l'ondicule" et celui de la méca classique, "l'objet 3D" sont des variants... La causalité de chacun de ces ensembles est différente parce que portant sur des objets "variants" dans des espaces "variants".

Donc on peut dire aussi à l'inverse, que la physique est la recherche des concepts "variants" pertinents en fonction du facteur d'échelle spatio temporel choisi, qui permette de coller au mieux à la description des phénomènes observés.

C'est pourquoi il convient de faire deux choses complémentaires :

1) Chercher les "invariants" qui peuvent exister selon l'ensemble des cadres conceptuels de description des phénomènes (choisis par l'observateur selon le domaine étudié, et le facteur d'échelle considéré).

2) Chercher les "variants" qui peuvent donner la meilleure précision descriptive étant donné les "invariants" établis.

Les deux ne sont pas antinomiques mais complémentaires. Les "invariants" restent relatifs, mais fournissent le cadre dans lequel on définit des descriptions conceptuelles "variants". Le développement de cadres conceptuels "variants" permet d'affiner la description des phénomènes, et de chercher alors de nouveaux "invariants" qui pourraient "englober" cette innovation.

Ainsi en coordonnées comobiles on a des vitesses supérieures à C, et on a accès pour un facteur d'échelle défini à des espaces 4D locaux complets (ex : galaxies contenant un ou plusieurs trous noirs).

Ce qui donne pour la description un cadre conceptuel à 5 dimensions non symétriques, ou encore 10 directions.

Espace conceptuel

Un observateur - système pseudo isolé - a un début, une croissance et une mort (qu'il soit un appareil ou autre chose), dans le sens où il ne peut pas maintenir en l'état ses systèmes de mesure indéfiniment.

De sorte que l'observation est par nature, une vision temporaire des phénomènes, et ne saurait en AUCUNE façon en saisir une nature ultime permanente - intemporelle.

Il n'y a donc pas de point de vue qui ne soit centré sur l'observateur quant à l'observation de la nature.

Les galaxies ne sont pas "redshiftées", il n'y a pas de galaxies, il n'y a qu'un phénomène transitoirement observé qu'on nomme galaxie, mais qui n'a pas d'existence intemporelle, qui ne soit en rapport avec l'observateur qui le conçoit, et un observateur antérieur ou ultérieur, ou comobile placé à l'endroit idoine, ne conçoit pas d'objet "galaxie" dans son référentiel conceptuel descriptif, parce qu'il n'a pas, et n'aura jamais de mesure lui permettant de le concevoir.

Le bon référentiel pour mesurer le monde c'est celui qui a pour centre l'observateur, t=0 à la naissance de l'observateur avec les instruments de mesure correspondants.

A partir de là se développe un espace conceptuel objectal relatif par l'observateur, et une causalité qui est propre à cet espace conceptuel, et à son adéquation avec l'observation.

mercredi 25 février 2009

5D Universe

mardi 24 février 2009

Sphères de simultanéités

lundi 23 février 2009

Cône 3bis

dimanche 22 février 2009

A quand O3 ?


Sans commentaire... Débrouillez vous ! :)

vendredi 20 février 2009

Percutons !

Ce qu'il faut comprendre c'est que le cône de lumière de l'observateur n'est pas fixe, il bouge avec lui, et ce que voit l'observateur de l'univers, c'est une vision informationnelle partielle, qui dépend du chemin parcouru par ces cônes.

Selon ce chemin l'observation qu'il fait de l'Univers diffère, les éléments physiques identifiés diffèrent, les Lois causales déduites diffèrent, comme le montre le graphe.



Le problème ce n'est pas que le cône selon O1 en e0 soit invariant selon O2. Le problème c'est que pour O2 ce cône n'a pas de sens. Ce qui fait sens pour lui c'est que les événements A lui semblent causer B, alors que selon O1, A et B lui semblent corrélés.

Parce que leurs interprétations causales de leur monde physiquement observables ne peuvent converger, du fait de l'historique de leurs expériences d'observation.

jeudi 19 février 2009

Faux Cônes de Lumière

La théorie des cônes de lumières est fausse quand elle affirme : "Les événements intérieurs du cône peuvent être liés causalement avec e0 , par contre les évènements situés dans l'ailleurs de e0 sont dits causalement déconnectés de e0 et ne peuvent l'influencer ou en être influencé."

Si l'on considère e0 non pas comme un point mais comme la continuité d'un flux dans l'espace temps (ce qui est le cas d'un observateur par exemple, ou de tout "objet" classique).

En effet il suffit de regarder et de comprendre ce schéma simple :

Selon la théorie, les points rouges étant situés hors du cône de e0 (t0), ne sont pas causalement liés à e0.

Hors c'est faux ! En effet dans le passé e0 était causalement lié à un cône plus grand, dont les éléments ont pu, suivant leur propre cône de lumière futur, se lier causalement aux élements extérieurs au cône de e0.

Et donc ils ne sauraient être totalement déconnectés ! Ils sont de fait totalement corrélés !

Exemple expérimental qui démontre autrement la chose (pour démontrer qu'une assertion est fausse il suffit de trouver au moins 1 contre exemple qui l'invalide) :

Soit donc à t0, O1 et O2 séparés de plus de C (vitesse de la lumière) x1 minute.

Selon la théorie au bout de 30 secondes O1 et O2 sont forcément causalement déconnectés. C'est faux !

Parce qu'à t0 - 10 jours, en fait O2 est en fait dans le cône de O1, et peut donc influer sur la causalité en t0, selon une modalité prédéfinie, tout en étant à t0 hors du cône de lumière de O1.

S'il s'agit d'un simple choc mécanique d'objets, le choc reçu par O1 en t0, correspond à la valeur calculée de ce choc par O2 en ce même temps t0, les deux événements étant donc causalement totalement connectés.

Je vous laisse ensuite réfléchir au fait que lors du big bang, l'ensemble des éléments faisait partie d'un même cône.

Graphique 2 : Ce qui est corrélé pour O1 est-il causal pour O2 ?

mardi 27 janvier 2009

Serais-je "Bohmiste" ?

Je viens de découvrir avec stupéfaction que je suis probablement un "Bohmiste", du nom de David Bohm scientifique ayant participé notamment au projet Manathan, et ayant développé une théorie physique à variables cachées non locales.

Ce qui est plus extraordinaire encore c'est que je découvre que David Bohm a eu des entretiens philosophiques avec Krishnamurti. Or Krishnamurti, propose une philosophie consciente très proche de celle décrite par Siddartha Shakyamouni.

Tout ceci alors que je révisais le célébrissime problème du Chat de Shrödinger. Toutes les interprétations connues ne m'ont jamais convaincues, même celles de d'Espagnat et Beauregard, qui étaient les plus acceptables toutefois pour moi (rôle de la conscience). Mais définitivement la "refonte totale" de Bohm est convaincante !

Je cite Siddartha dans le sutra du coeur :

"En conséquence, Sharipoutra, dans la vacuité il n'y a ni forme, ni sensation, ni identification, ni facteurs composés, ni conscience ; ni œil, ni oreille, ni nez, ni langue, ni corps, ni mental ; ni forme, ni son, ni odeur, ni saveur, ni objet du toucher, ni phénomène mental."

jeudi 15 janvier 2009

Unification Ultime

L'observateur n'est pas de nature différente de l'objet dont il retire une mesure. Il n'est pas local, il n'est pas non local non plus, c'est un "flux" que l'on peut identifier non pas dans l'espace lui même, mais dans l'espace temps, ainsi selon le temps où on le considère il "bouge", et il change de forme.

Ainsi L'observateur c'est l'appareil qui mesure les échanges de chaleur au moment, ou pendant le moment très court dt, où l'appareil fait cette mesure.

C'est aussi (forme non locale) l'appareil qui mesure la température, au moment, pendant la courte période dt, où cet appareil mesure la température.

C'est ensuite l'appareil qui fait le calcul entropique, au moment (et uniquement pendant le moment dt) où cet appareil reçoit ces mesures, et les calcule.

C'est ensuite le photon au moment où celui ci prend sa fréquence A+h, et est envoyé à l'extérieur de la boîte.

Avant même que les deux premières mesures (chaleur et température) se font, il n'est pas non existant, il est potentiellement là, mais n'existe vraiment qu'au moment où la première mesure se fait.

Ensuite si l'on considère le photon, ou la particule d'énergie minimale qui puisse sortir de la boîte avec l'information "A+h", on ne peut distinguer : la particule, l'observateur, et l'information, parce que mesurer l'un des trois change la nature des deux autres.

Ce qui fait, qu'étant donné l'énergie minimale porté par cette particule ultime "observateur - information - énergie", qui n'existe que par le fait même que O2 veuille mesurer l'information procurée par O1, l'écart d'information lié à l'entropie mesurée par O2 : "A" et celle mesurée par O1 : A+h, ne représente pas autre chose que ce qui est extrait de la boîte par cette même particule, et qui se trouve être à la fois "01 - Energie et Information" de façon indiscernable.

jeudi 8 janvier 2009

Théorie Complète de l'Univers

L'Univers est constitué de 4 éléments :

1) Vide
2) Energie pure (rayonnements)
3) Matière (particules hors rayonnement)
4) Observateur(s)

La nature de ces éléments est de pouvoir changer de forme.

a) Le vide est énergie minimale.

b) Le rayonnement est énergie pure.

c) L'énergie peut se transformer en matière
(y compris le vide grâce au phénomène appelé rayonnement hawkings des trous noirs).

d) Deux antiparticules peuvent se combiner et retourner à l'état de vide.

Les propriétés d'un observateur sont de pouvoir mesurer, créer de l'information et la communiquer.

Quand on observateur crée de l'information cela correspond à une diminution entropique. Quand il ne crée pas d'information son entropie croît.

L'entropie de tout système isolé dans l'Univers croît
=> L'énergie peut se transformer en information, l'information peut se transformer en énergie.

La nature de tous ces éléments est de pouvoir changer de forme. La mesure de ce potentiel de changement de forme est l'énergie, il se conserve.

Au niveau absolu, l'entropie comme l'énergie totale de l'Univers sont constants, mais calculés par un observateur donné ils peuvent différer (notamment selon l'entropie de l'observateur avant et après la mesure).

mardi 6 janvier 2009

Observateur mon ami, où es-tu ?

Je vous propose l'expérience suivante.

On met l'observateur dans une boîte à entropie constante (une sorte de climatiseur) que j'appelle BO1 (Boîte O1).

Je mets BO1 dans la boîte.

O2 mesure l'entropie de la boîte : A
BO1 mesure une entropie A + lambda.

(Pourqoi BO1 mesure-t-il A+lambda ? C'est dû au fait qu'il est dans la boîte, or quand on est dans une boîte on ne peut pas avoir accès à la totalité de l'information contenue dans la boîte).

O2 en déduit que O1 a vu son entropie décroître par acquisition d'information de lambda.

Pourtant BO1 est un climatiseur. Son entropie à lui n'a pas bougé.

Conclusion ?

Par rapport à O2 il n'y a qu'une boîte B avec une deuxième boîte dedans BO1.

O2 constate que BO1 a une entropie constante.

O2 constate que l'observateur dont il ne préjuge ni la forme ni la nature, lui a communiqué sa mesure d'entropie globale A+lambda.

Il constate que sa propre mesure donne A.

Il en déduit que l'observateur a perdu de l'entropie (ce qui correspond à de l'acquisition d'information), et qu'il ne saurait donc être la boîte BO1.

Il ne peut rien dire de plus sur la nature de l'observateur. Ni qu'il est dans BO1, ni à l'extérieur de BO1, sinon qu'il est dans B en première approximation, parce que c'est de là que lui vient l'information concernant la mesure.

Il faudra tout de même que O2 considère lui même la boîte dans laquelle il se trouve...

Je vous invite à méditer sur le "non soi" :

"La perception, ô moines, n'est pas le Soi. Si la perception était le Soi, ô moines, la perception ne serait pas sujette aux maladies et l'on aurait la possibilité de dire à propos de la perception: "Que ma perception devienne ou ne devienne pas telle pour moi."

lundi 5 janvier 2009

La création à l'oeuvre

Le vide quantique crée des paires de particules X+ et X-.

Eventuellement résorbées rapidement.

MAIS. Si A+ A-, rencontre B+ B- et C+ C-

A+ A- B+ B- C+ C- => D+ E- G- F+

Ces particules ne pouvant se recombiner : N'y-a-t-il pas là alors CREATION de particules ?

Si le vide permet la création de paires particules / antiparticules, alors il est bien doté à minima d'une énergie (appelée simplement "énergie du vide". Cela n'est donc pas un problème quant à la conservation de l'énergie.

Il faut par contre supposer que cela détruit une "particule de vide"...

L'entropie de l'Univers ne croît pas

L'entropie d'un système isolé DANS un autre système croît, soit.

Mais le couple observateur - système isolé a une entropie stable ou plus stable. En effet la décroissance d'entropie mesurée par l'observateur correspond à un flux d'information sortante du système qui entre dans le système d'observation. Or un flux entrant a la propriété de diminuer l'entropie.

La perte et le gain s'équilibrent, au moins localement.



Observateur et système isolé étant inclus dans l'Univers, le désordre du système global Observateur - Système isolé croît quand même, mais bien moins vite que le système isolé seul. La mesure par l'observateur et l'acquisition d'information qui en résulte diminue la croissance du désordre d'autant.

Pour l'Univers, l'observateur étant forcément DANS le système, il n'y a pas d'autre solution, rien ne se perd, tout le flux de gain d'entropie (accroissement du désordre) est récupéré par l'observateur, ce qui n'est pas récupéré, ne pouvant sortir de l'Univers par définition, il ne participe pas à la croissance de l'entropie.

Ainsi l'entropie de l'Univers est stable, ce qui est perdu, est en fait mesuré par l'observateur qui voit sa propre entropie décroître, donc le bilan est nul.

lundi 10 novembre 2008

Mathieu Ricard sur l'attention

Mathieu Ricard nous parle dans cet extrait vidéo Omega TV de la pratique de l'attention. Qu'est-ce que l'attention ? C'est simplement la capacité qu'a l'esprit d'être attentif, vigilant, non pas de ce qui se passe à l'extérieur, mais de ce qui se passe dans l'esprit lui même (capacité bien supérieure, et englobant l'attention aux objets extérieurs).

C'est la capacité d'avoir "un bout" de l'esprit, qui observe ce qui passe dans tout l'esprit. Par exemple quand une pensée vous vient à l'esprit volontairement ou pas (observez le maintenant !), simplement constater cette pensée, et s'en extraire aussitôt, ne pas se laisser "emmener" par cette pensée.

Si vous pouvez faire cela, ne serait-ce qu'un tout petit peu, alors vous entrez sur l'entraînement de l'attention. Par accoutumance, ensuite, à moyen terme (quelques semaines, ou mois, ou quelques années selon votre situation initiale), vous obtiendrez une capacité extrardinaire, la perfection de l'attention, celle qui vous permettra de trier ce qui passe par votre esprit, choisir de suivre ou de ne pas suivre une pensée spontanée. (Le choix lui même étant une capacité notée volition, qui est la capacité de l'esprit à s'orienter vers un objet).

Vous ferez alors la différence entre la partie "conditionnée" de votre esprit, celle que vous ne maîtrisez pas, et la partie "libre", celle que vous maîtrisez, et qui vous donne accès à votre souhait le plus pronfond : le bonheur.

Plutôt que d'attendre des autres qu'ils développent leur propre esprit afin d'être parfait à vos yeux, faites le vous mêmes tout de suite ! Et alors c'est vous mêmes qui remplirez le souhait de tous les êtres. Inversez la tendance et le point de vue. Faites le pour vous mêmes et pour tous les êtres, imaginez quel soulagement cela produira pour les deux parties !

jeudi 6 novembre 2008

Sciences Cognitives

Les sciences cognitives sont sans doutes celles dont l'objet d'étude se rapproche le plus de l'objet d'application des traditions contemplatives.

En effet de quoi s'agit-il ? D'étudier "la perception, l'intelligence, le langage, le calcul, le raisonnement ou même la conscience"...

La différence qu'il faut noter c'est dans la classification hautement plus précise et approfondie que propose le canon Bouddhique. Ainsi il sépare clairement :

L'agrégat des perceptions - sensations (les "6" sens, comprenant le toucher, la vue, l'odorat, le goût, l'ouïe, et le mental qui permet de percevoir des images mentales).

L'agrégat de la conscience qui comprend les six consciences relatives aux 6 sensations (ainsi il fait une différence entre sensation et conscience de la sensation).

Par ailleurs l'intelligence est comprise au sein de l'ensemble des méditations comme "méditation analytique", ce qui comprend aussi le calcul, et rejoint dans ce cadre là, la "concentration" qui est une fixation sans analyse.

Enfin le langage est compris comme étant "acte", de même que les gestes ("actes du corps") ou la volition (capacité de l'esprit à se diriger vers tel ou tel objet, "acte mental").

Il fait donc une différence entre les stimulis extérieurs (l'agrégat de la sensation), l'introspection (agrégat de la conscience), et les trois types d'actes qui sont une projection vers l'extérieur.

Ensuite de quoi s'agit-il, une fois posées ces définitions ? Le Bouddhisme va proposer de travailler sur l'analyse (appelée aussi sagesse), la concentration (capacité de se focaliser sur un objet plus ou moins longtemps), la persévérance (la force permettant l'effort), la patience (capacité de ne pas être troublé pendant de longues périodes). Reste sur cet ensemble la générosité et l'éthique pour compléter les "6 paramitas" qui ont leur raison fondamentale d'être, mais qui sortiraient sans doute de la science cognitive ici et maintenant.

Les techniques de méditations proposées permettent d'augmenter ces qualités de façon très notables et vérifiables.

Eh bien qu'en est-il en sciences cognitives ? Je ne suis même pas sûr qu'on en soit à un point qui permette non seulement d'avoir fait le tour des facteurs mentaux fondamentaux à étudier (étudier l'acte, le langage, au même niveau que l'analyse mentale, ne me semble pas correct), mais aussi et conséquemment de les mesurer, et encore moins de les perfectionner !

Ne dit-on pas d'une personne qu'elle est intelligente, sans même avoir conscience de l'effort préalable que suppose l'intelligence, comme si pour un sportif de haut niveau , on considérait que sa puissance physique était sans rapport avec un entraînement intensif sur plusieurs années.

A part, peut-être, sans doute même, l'étude réalisée par Michel Noir, sur l'apport cognitif indéniable que procure une pratique appliquée du Jeu d'Echecs.

samedi 25 octobre 2008

Mario Beauregard en interview !

Mario Beauregard donne une magnifique interview à propos de la sortie de son excellent "du cerveau à Dieu" ("The spiritual Brain" en Anglais). Il met le doigt là où ça fait du bien : l'esprit peut agir sur le cerveau, et par là même des stratégies méditatives peuvent agir conséquemment sur tout le corps.

mardi 23 septembre 2008

Mario Beauregard, Scientifique non matérialiste

Mario Beauregard est un scientifique Québecois, qui travaille sur les neurosciences. Ses travaux portent sur l'étude de l'esprit, et les relations que les états spirituels peuvent induire dans le cerveau.

Il démontre clairement que les états mystiques ne peuvent être réduits à des états émotionnels standards. Ce livre est une bombe. Je vous en parle en avant première exclusive !

Son expérience la plus poussée a consisté à mesurer par IRM (Imagerie par Résonnance Magnétique), les états Mystiques expérimentés par des nonnes Carmélites.

C'est extrêmement intéressant car c'est complémentaire de l'étude qui est faite sur les moines Bouddhistes par ailleurs. De fait étudier des états Mystiques atteints par des adeptes de plusieurs religions, permet d'universaliser le concept.

Mieux, ce livre apporte les preuves que les avancées concernant le lien entre l'esprit et la santé est démontré, et que des thérapies psychologiques ont des résultats concernant par exemple les troubles obsessionnels compulsifs totalement inatteignables par les moyens médicamenteux, donnant encore plus de réalité à l'approche non matérialiste de l'esprit par ses applications médicales.

L'interaction esprit-cerveau, est la problématique nouvelle avancée avec force et puissance dans le résultat des travaux de Mario Beauregard. Ceci en dépit des attaques incessantes et infondées qui sont de même dénoncées dans l'ouvrage, provenant des tenants du "matérialisme religieux dogmatique". Il démontre en effet, preuves à l'appui que le matérialisme n'a aucun fondement scientifique, qu'il s'agit d'un dogme érigé au même titre qu'une religion.

Alors le titre du livre pourrait sembler trompeur, parce qu'il ne s'agit pas d'un roman ou d'une hypothèse philosophique, le titre américain initial étant "The spiritual Brain", sans doute plus consensuel, mais bien d'une vulgarisation de travaux scientifiques très sérieux, publiés dans des revues à référé comme il se doit, et citant par ailleurs une panoplie de références qui démontre que non, nous ne sommes pas seuls ! :)

Mais l'incompréhension possible est vite balayée, non "Du cerveau à Dieu" n'est pas une compilation scientifique qui tenterait de prouver l'existence de Dieu, mais seulement et plus modestement de tracer ce qui dans l'expérience spirituelle est en lien avec le cerveau, sans pouvoir être réduit à lui.

Complet, le livre fait étal des différentes positions scientifiques sur la question de l'esprit - cerveau, et n'en oublie aucune. Cerise sur le gâteau, l'auteur nous réserve en fin d'ouvrage son point de vue personnel qui n'est pas piqué des vers, et où l'intention est aussi noble que l'est le but idéal de la Science, à savoir être profitable au plus grand nombre, sans préjugé.

Un livre à lire absolument, et un auteur à découvrir sans hésiter lors de son passage en France du 13 au 19 Octobre.

jeudi 28 août 2008

L'équation ultime

"Entrant dans cette vacuité qui est complètement pure, incomparable et suprême, j'y demeure."

Ce sutra très profond résume la voie. De proche en proche, le méditant expérimentateur, se libère de concepts de plus en plus vastes et lointains :

Résidence, forêt, terre, espace infini, conscience infinie, néant, sphère sans perception ni non perception, concentration sans objet, libération.

Dont 'on pourrait résumer la fin par :

Observateur * Objet = Vacuité

La libération étant la compréhension que la perception de l'équation en elle même, que vous êtes en train de vivre en ce moment précis, est vacuité.

mardi 26 août 2008

Le 1er et plus grand scientifique

"Ne croyez pas ce que je vous enseigne par déférence pour moi mais parce que vous l'aurez expérimenté par vous mêmes" Siddartha Gautama - 500 av JC

"Ne croyez rien sur la foi des traditions, alors même qu'elles sont à l'honneur depuis de longues générations, et en nombre d'endroits. Ne croyez pas une chose parce que beaucoup de gens en parlent. Ne croyez pas sur la foi des sages. Ne croyez pas ce que vous vous êtes imaginé, vous persuadant que Dieu vous l'a inspiré. Ne croyez pas sous la seule autorité des maîtres ou des prêtres. Après examen, croyez ce que vous avez expérimenté vous-mêmes, et reconnu raisonnable." Siddartha Gautama -1500 av JC

Avant les grecs, avant toute prescience, Siddartha Gautama a précisé le sens de la connaissance véritable comme la compréhension personnelle, individuelle, d'une expérience vécue, qui prime sur toute autre considération et notamment sur la vérité enseignée par autrui. L'expérience comme mesure première de toute connaissance (science).

Mais qu'enseignait-il sur cette base ? Il enseignait non pas une connaissance factuelle (qui serait dès lors en contradiction avec ce principe de base), mais une méthode permettant d'accéder à la connaissance.

Quelle connaissance voulait-il nous transmettre ? Celle de la souffrance, et celle de la libération de la souffrance comme deux points séparés dans l'espace. Pour connaître la libération de la souffrance il n'enseignait pas ce qu'elle est, mais la méthode qui permet d'y accéder. Il faut donc comprendre cet enseignement non pas comme un système décrivant le monde, mais simplement comme un process expérimental, permettant s'il est suivi scrupuleusement de passer du Samsara au Nirvana, et ensuite de se libérer des deux.

Quel est le fondement de la méthode ? Il s'agit de reconnaître que la souffrance est une conséquence mécanique de l'ignorance, et que l'esprit qui ressent la souffrance, en est la cause principale. Qu'il s'agit alors de transformer l'esprit graduellement pour l'amener dans un état où la souffrance n'est plus perçue comme telle. Car l'objet n'a d'existence que relativement à l'esprit qui en fait l'expérience. On ne peut séparer l'esprit de l'objet d'expérience et inversement, on ne peut parler d'existence absolue des objets d'expérience.

C'est l'essentiel, le fondamental. Le monde n'a pas d'existence intrinsèque. Il change d'aspect selon l'esprit qui le regarde. Changer l'esprit change donc l'aspect du monde observé, et principalement pour la méthode concernée, la façon d'aborder les sensations et émotions, que l'on catégorise par ignorance en souffrance et bonheur.

Ce qui est encore plus remarquable sans doute, c'est le fait que la méthode elle même est présentée comme devant être validée par celui qui la teste, et qu'en tant que phénomène composé, soumise à l'impermanence, il en prédit lui même l'extinction, la fin comme conséquence inéluctable.

dimanche 24 août 2008

Les cinq façons de se débarasser de son ennemi

Il y a cinq façons de se débarasser de son ennemi, de la moins efficace, à la méthode parfaite les voici :

1) La méthode moyen âgeuse : Le tuer ou le faire tuer. S'en débarasser, le faire enfermer etc...

Avantage : c'est rapide.
Inconvénient : les conséquences sont pénibles (prison, vengeance de ses amis, guerres, représailles etc...), ce qui rend cette solution très inefficace. (cf livres d'histoire, presse ou journaux TV).

2) La méthode chinoise : patienter au bord du fleuve, son corps sans vie finira par passer...

Avantage : Evite les inconvénients de 1)
Inconvénient : C'est long...

3) La vision profonde : comprendre que votre ennemi est votre semblable, il cherche le bonheur comme vous, c'est d'ailleurs peut-être vous même qui avez entravé sa quête du bonheur, s'il cherche à vous nuire c'est en fonction de causes et de conditions multiples, et à sa place vous réagiriez sans doute de la même façon. De sorte qu'à la place de la haine ou de la peur l'amour et la compassion vont prendre la place dans votre esprit. Il n'y aura alors plus d'ennemi mais un être qui souffre, et qui soumis à l'ignorance de la méthode efficace réagit de la plus mauvaise façon possible.

Avantage : Plus rapide que 2)
Inconvénient : nécessite de comprendre les causes et conditions de la haine que génère votre ennemi à votre égard, ce qui demande un effort répété.

4) Le calme mental : voir directement l'émotion de peur ou de haine que suscite l'ennemi dans votre propre esprit, et considérer cette émotion comme un objet extérieur, lui même soumis à l'impermanence, et qui va finir assez rapidement par se dissoudre.

Avantage : Aussi rapide que 3)
Inconvénient : La peur ou la haine peuvent ressurgir, il faudra alors réappliquer la méthode autant de fois que nécessaire...

5) L'union du calme mental et de la vision profonde

L'analyse des causes et conditions de création et dissolution de l'objet d'analyse, unie à la concentration sur l'objet, permettent de faire disparaître totalement la saisie de la réalité absolue des objets à faire disparaître : l'ennemi, les causes, les conditions, la haine, la peur, jusqu'à l'esprit même qui analyse les objet. Il ne reste alors plus rien de tangible, rien sur quoi la souffrance puisse se développer en votre esprit.

Avantage : On est totalement libéré de l'ennemi, de la haine et de la peur.

Inconvénient : aucun.

dimanche 10 août 2008

Autre démonstration

J'ai retrouvé l'autre démonstration qui est la même mais à l'envers, sans besoin d'expliquer de "chemin" :

Dans RO :

Etape 1 : deux objets O1 et O2, O1 est au repos de masse m, et O2 se déplace vers O1, E0 est l'énergie totale (on se fout des caractéristiques de O2, photon, masse peu importe, c'est le choc qui compte).

Etape 2 : Après le choc inélastique, il n'y a plus que O1 qui file tout seul, à gamma(v) tel que E0 = gamma mc2, donc la masse de O1 reste m, l'energie de O2 est toute entière dans l'énergie cinétique.

Dans R1 qui file à -v :

Etape 2 : O1 immobile, avec E1 = mc2

Etape 1 : quel est le bilan énergétique de O1 et O2 ? Lors de l'étape 1, la masse de O1 est connue, puisqu'il est au repos dans R0 : c'est m.

E1 (Etape 1) = gamma1 mc2 + E(O2) > mc2 = E1 (Etape 2)

C'est donc impossible. Il faut en déduire ce qui suit :

La masse n'est pas invariante par changement de référentiel.

L'énergie se conserve et est invariante : ce qui est mon choix, logiquement l'énergie a été inventée pour mesurer justement "ce qui ne change pas", alors que la masse n'est qu'une propriété d'un objet, et on sait d'ailleurs transformer tout ou partie de la masse d'un objet en énergie nucléaire. Si elle n'est pas constante dans le temps, pourquoi le serait-elle dans l'espace alors que espace et temps sont intriqués ? Ce n'est pas logique, la preuve !

Il s'ensuit tout un tas de conséquences qui transforment la vision de la réalité.

(Il est pas beau mon surfer d'argent en image ?! :) )

samedi 9 août 2008

L'observateur synchrotronique

Un synchrotron est une machine qui sert à accélérer des particules, afin d'étudier leurs chocs à de "hautes énergies" et de "voir ce qui se passe"...

Ca coûte assez cher !

Du fait de l'équivalence des référentiels pourquoi alors ne pas plutôt accélérer l'observateur ?

Quoi ? Accélérer l'observateur ? Mais c'est que ça pèse lourd un observateur ! Boarf... :) Mais non, pas du tout, pas un observateur luminique, un observateur luminique, fait de lumière donc, ça pèse rien !

Sans se poser le problème de l'accélération d'un observateur massif, imaginons tout d'abord, ce qui est censé se passer pour un observateur se déplaçant proche de la vitesse de la lumière. Comment voit-il le monde ?

Tout d'abord son temps sera beaucoup plus lent. C'est à dire que pour 1 seconde pour lui, il se sera passé disons 100 ans sur le lieu de l'expérience.

Alors regardons le tourner dans le synchrotron, pendant 100 ans. Que se passe-t-il pour le syncrotron, et les particules qui le composent pendant ce temps ? Elles subissent les effets du temps par émissions de particules plus petites, en liaison avec leur durée de désintégration...

Que voit-il donc lui s'il fait une mesure après une seconde ? Une particule plus légère... Mieux, si on envoie pendant "sa" seconde, une particule percuter une autre en vitesse lente, c'est pour lui apparemment un phénomène synchrotronique ultra énergétique !

Pas besoin donc d'accélérer des particules, ni même d'accélérer un observateur... Il suffit de laisser un PC planté là, qui prend des mesures, calmement, tous les 100 ans, avec des "particules" qui sont en fait des objets classiques, qui tournent dans le synchrotron en faisant
1 tour en 100 ans... Pourquoi des objets classiques ? Ben parce que plus on va vite, et plus la contraction des longueurs joue son rôle... Suffit de bien choisir l'objet.

Pour le PC observateur, mesurer ainsi, c'est comme s'il était parti en vitesse lumière en faisant le tour de nos particules observées... Parce que l'information, le programme, lui, il ne bougera pas d'un poil avant 100 ans, comme le jumeau d'Einstein...

Pourquoi un PC ?

Ben parce qu'on a pas le temps d'attendre ! En effet déjà tout de suite, il suffit de regarder les bons objets classiques, circulant aux bonnes vitesses, qui étaient là il y a 100 ans, 10 ans ou quelques jours selon ce qu'on veut étudier et simplement regarder ce qu'ils sont devenus, suite à des chocs ou ce genre de choses :)

En fait, tout est déjà là, devant nos yeux, et nous cherchons ailleurs...

jeudi 7 août 2008

Démonstration

Une petite démonstration pour rejeter le contre-argument comme quoi la masse d'un objet est invariante par changement de référentiel (ce qui invaliderait alors l'invariance de l'énergie, et permettrait à l'hydrogène de rester de l'hydrogène par changement de référentiel).

Dans le référentiel R1 on a l'objet O de masse m immobile. Dans R0 en mouvement relatif par rapport à R1, avec une vitesse v et un gamma = gamma0 (= 1/racine (1-v2/c2) avec c vitesse de la lumière), l'objet O a pour énergie E0 = gamma0 m c2, car la masse estr celle de l'objet "au repos" soit disant, donc c'est m, avec dans R1 la célèbre équation d'Albert le magnifique E = mc2.

Ce qui signifie, ô miracle que dans R0 on aurait plus d'énergie que dans R1, alors que c'est le même objet (énergie non invariante soit-disant). E0 = gamma0 E1.

Soit.

Maintenant dans R0 on constate que notre objet O se casse en deux, avec d'un côté un objet O1 de masse m qui file à -v (donc reste immobile dans le référentiel) et une particule O2 qui file en sens inverse. Bilan énergétique :

E0 = mc2 + (gamma0 - 1) mc2. Puisque gamma0 est toujours >1 ça colle.

Maintenant que s'est-il passé dans R1 ? Il faut admettre que O a éjecté une particule O2. Le bilan énergétique serait alors :

E1 = gamma1 m1*c2 + gamma 2 m2*c2

Mais quelle est la masse de m1 de O1 ? Si on se fie à la définition "la masse est celle du corps au repos", alors ce ne peut-être que celle de O1 mesurée dans R0, donc m facile !

E1 = gamma1 mc2 + gamma2 m2*c2

Or gamma > 1 dans tous les cas. Donc E1 > E1 = génial !

Evidemment ça ne tient pas la route. C'est bien l'énergie qui se conserve et est invariante, sinon cela conduit à ce genre de paradoxes insolubles qui ressemble beaucoup à "mais où est l'Ether ?" sur le fond... Mais où est l'énergie ?

Finalement donc, nous sommes dans l'obligation de considérer que suivant le référentiel choisi, alors un atome n'a plus la même masse molaire, et donc on peut se poser la question de la nature "absolue" de l'atome en tant que tel, d'où le titre "atome relatif". En fait donc les propriétés, et la nature de l'objet considéré dépendent de l'observateur y compris pour des objets classiques.

Pour aller plus loin, il faut déjà assimiler ce point, et ensuite il faudra parler de lumière, de trous noirs, mais aussi de mur de planck, puis de la frontière entre le monde classique et le monde quantique, et enfin de 5D où toute la lumière se fait.

lundi 4 août 2008

L'atome Relatif

Après une brève présentation de "l'observateur relatif", je voudrais ici discuter de la nature même des objets d'analyse de la physique.

Je vais tenter d'être précis autant que possible.

Vous connaissez tous le célèbre tableau de Mendeleïev. Bon.

Maintenant jetons un oeil sur la nature d'un atome d'hydrogène de masse m0 donc, en mouvement dans le repère E0. Voyons son énergie :

http://upload.wikimedia.org/math/3/b...c919fa 0f.png

Que se passe-t-il dans le référentiel R1 de l'atome lui même ? Comme l'énergie se conserve c'est assez simple puisque v = 0.

E = m1*c2

Donc m1 = E/c2 = gamma m0

En fait gamma = 19 dans cet exemple.

Ce qui fait que notre atome d'hydrogène accéléré dans R0, se retrouve avoir la masse du Fluor au repos dans R1, (ce qui est excellent pour les dents).

Mais en fait, je vous ai bien eu, parce que ce n'est pas un atome d'hydrogène en mouvement que nous étudions, c'est un atome de Fluor dont l'observateur s'éloigne...

Sur ce constat, je vous souhaite une bonne entrée dans le monde luminique !

dimanche 3 août 2008

Observateur Luminique (bis)

En fait le problème vient déjà du fait qu'on imagine forcément un observateur comme un objet classique, local, et d'énergie constante, un boîte noire massive, en quelque sorte. Mais en fait rien que le constat du flux d'information que doit subir un observateur pour noter son observation impose qu'un observateur n'a pas du tout ces propriétés. Il change au moins post observation du quanta d'énergie nécessaire à l'inscription de la donnée enregistrée.

Ensuite on voit bien dans l'expérience des 3 couleurs de l'objet qu'on ne peut pas faire la différence entre l'observateur luminique "hologramme" et l'observateur classique.

Enfin, un observateur n'est pas obligatoirement local. Comme je l'ai abordé plus haut, on peut le concevoir, comme prenant ses observations de point en point en se dédoublant, puis en se recombinant.

Je m'explique : Imaginons une expérience se déroulant dans un tore. Au long de ce tore on place des objets Oi, qui sont des miroirs colorés.

L'expérience consiste à partir d'un point A perpendiculaire au tore, perpendiculaire, passant par le centre (imaginons le tore horizontal, et le point A sous le tore), à noter les couleurs des objets, et à restituer le résultat en B au dessus du tore, perpendiculaire au centre.

Les objets miroirs Oi ne sont "libérés" qu'au bout du temps t = OiA/C, puis "refermés" aussitôt parce qu'on veut s'assurer que seul un observateur allant à C puisse voir la couleur de l'objet.

Partant de A, part un flux constitué par autant de signaux laser multicolores que d'objet "Oi", chacun dirigés vers chaque objet, puis ce flux est redirigé vers B par réflexion sur chaque miroir Oi.

Subissant des interférences différentes, chaque flux possède le résultat de l'observation qu'il a faite.

En "B" nous avons un "observateur" qui nous apporte une observation spatialement localisée, sur chaque objet du tore, spatialement séparés. Et nous sommes obligés de conclure que nous avons un observateur non local, capable d'aller à C vers chaque objet de A à Oi, et capable de se recombiner pour faire une synthèse en B.

Pour conclure, on peut aussi approcher "C" d'aussi près que l'on veut sans besoin d'énergie infinie. En effet il suffit au flux d'information allant à "C", parant de "X" de se reposer un certain temps t0 dans un PC en "Y", puis de repartir éventuellement enrichi d'information supplémentaire vers "Z"

La vitesse finale de cet observateur est V = XZ/(XY/C + t0 + YZ/C), En ligne droite, cela se résume à V = C/(1 + Ct0/XZ).

La vitesse de mon observateur "flux lumineux", est donc aussi proche de C que je veux, sans besoin d'énergie infinie, la ,proximité à C ne dépendant que du rapport entre la distance totale parcourue et le temps de traitement local réalisé en "B".

vendredi 1 août 2008

L'observateur Luminique

Je donne quelques nouvelles pistes pour comprendre l'idée de l'observateur luminique.

L'observateur a pour principale caractéristique de pouvoir communiquer l'observation de son expérience. En fait il transforme l'information acquise sous une forme communicable intelligible pour l'observateur qui la reçoit.

Quand on regarde une photo d'un objet prise disons dans les années 70, en numérique, avec une interprétation, puis transmise sur disquette, sur ordinateur avec un système expert qui rajoute une interprétation sur la photo, transmise par internet avec des commentaires et sous nos yeux dans notre écran en 2008...

Nous recevons tout simplement une information transmise par un observateur. Mais où est l'observateur ? Est-ce le photographe initial qui est mort, la disquette, l'ordinateur, internet ? Chacun a transmis à la fois ce qu'il a reçu comme il l'a reçu, et a éventuellement complété avec des interprétations de ce qu'il a vu.

On voit bien qu'on ne peut pas définir un observateur localisé. Par contre on voit bien que le flux d'information de 1970 à 2008, lui, a suivi un trajet, s'est enrichi d'interprétations successives... Exactement comme un observateur "classique" l'aurait fait.

On peut donc considérer que l'observateur c'est l'information elle même, qui se propage sur les supports matériels successifs sur lesquels elle s'enrichit. Ce "flux d'information - observateur" subit des accélérations de vitesses tantôt en vitesse classique tantôt en vitesse lumière et tantôt en vitesse quasi lumière à la vitesse de transformation de l'information près (qui n'a pas de quantité d'énergie infinie limite pour atteindre C aussi près qu'on le veut => Cf le problème des convergences de suites en mathématiques).

vendredi 25 juillet 2008

Cosmico Quantique

Voici un problème général qui fait suite à mes posts antérieurs et qui résume l'ensemble des notions que j'ai tenté d'aborder.

1) On peut imaginer un observateur continûment accéléré. En effet pour casser le problème de l'énergie infinie nécessaire à l'accélération d'une masse donnée, la solution consiste à avoir un observateur dont la masse dimininue au fur et à mesure de son accélération, jusqu'à devenir lui même un rayonnement électro magnétique sans masse. On peut très bien imaginer qu'un tel observateur puisse se concevoir, si on admet qu'un rayonnement peut contenir une information et que cette information puisse changer au cours du temps en fonction des interférences rencontrées.

2) Si on passe le point 1), alors partant de notre référentiel terrestre, un tel observateur qui accélère, voit régulièrement les distances relativistes du repère initial devenir de plus en plus petite. (contraction des longueurs).

3) Cela signifie que pour un tel observateur il se passe pour le référentiel de base un changement d'échelle. Un changement d'échelle tel, qu'au bout d'un moment tout objet spatialement limité du référentiel de base, prend les apparences de particules, puis, passe en dessous de la barrière de planck.

4) Mieux. Etant donné une quantité d'énergie suffisante, et délimitée spatialement = "X" dans le référentiel de départ, la contraction des longueurs finira par faire apparaître "X" comme un trou noir.

Question : Quelle apparence a la galaxie pour un observateur luminique ou quasi luminique passant à côté (ou à travers pourquoi pas) en fonction de sa vitesse relative ? Un trou noir, un atome, un rayonnement, ou une planète ?

Qu'en déduire ?

lundi 23 juin 2008

Groupe

On connaît le Rubik's Cube cette géniale invention qui matérialise la notion de groupe mathématique. En fait ce sont les permutations du cube qui consituent un groupe, vous avez un excellent site sur le sujet ici.

Bon alors donc, imaginons un peu que le cube puisse être un semblant de modèle de la réalité. Notamment, un observateur, qui fait partie de la réalité, est un mini-cube du cube. Je dis cela parce que quand il bouge l'observateur, quand il agit, quand il monte une expérience, quand il observe... Il bouge bien une partie du cube avec lui. Ce qui fait que pour observer tel autre mini-cube, il doit se positionner à côté d'une façon ou d'une autre, mais alors on comprend bien que tout l'environnement a changé.

De la même façon, quand on s'échine à vouloir observer un objet qu'on suppose local, un objet 3D classique. Que faisons nous ? Nous nous déplaçons selon une courbe 4D, un chemin 4D, dans l'espace et le temps, jusqu'à arriver à cet objet, qui lui même a suivi une telle courbe.

OR ! Pour se déplacer selon une courbe 4D, comment faîtes vous si votre Univers est 4D ? C'est impossible. Dans un Univers 4D, postuler un observateur 3D, c'est comme postuler qu'un plan 2D infiniment mince puisse avoir quelque consistance que ce soit dans un Univers 3D.

Ceci dit, donc on se déplace selon cette courbe 4D. Et donc que rencontrons nous ? Un objet 3D ? Mais non, nous rencontrons une courbe 4D, que nous assimilons à un objet 3D par je ne sais quel tour de passe passe sémantico bordélico conceptuo truqué digne du grand Houdini.

Non seulement cela, mais nous avons influé sur le "Cube" de la réalité en déplaçant, en quelque sorte certaines "vagues" énergétiques sont propagées lors du déplacement de l'observateur (ou module expérimental peu importe), qui ont influé, non pas les objets 3D en tant que tel, mais une portion de leur "courbe 4D".

Ainsi, d'un point de vue 5D :

L'objet observé est en fait une illusion 3D, qui représente une interaction entre deux courbes 4D : celle de l'observateur et celle de l'objet.

Si on considère que l'objet est de nature déterministe, cela ne se conçoit que si l'observateur ne bouge pas, ne fait rien, n'agit pas. Si l'observateur agit, observe, analyse, il perturbe le chemin "normal" que devrait suivre l'objet observé, et en modifie de fait le parcours. Ce qui fait que l'observateur observe "un objet perturbé par lui même", autant dire des risques d'oscillation non négligeables !

Je vous laisse avec ces courbes 4D qui nous entourent, et surtout ne bougez plus !

lundi 19 mai 2008

Destin Cosmique

"Destin Cosmique" c'est le titre d'un ouvrage américain qui vient d'être traduit et de sortir en France aux éditions Robert Laffont. Fait par deux scientifiques spécialistes de cosmologie, J.R Primack professeur de physique en californie spécialiste de la "matière noire" et N.E Abrams historienne et philosophe des sciences.

Il s'agit d'un essai plutôt bien réussi de compiler les bouleversements scientifiques en cours quant à la matière d'appréhender l'Univers, son Histoire, et la place du vivant en son milieu (milieu du point de vue des extrêmes des distances entre l' horizon cosmique et le mur de planck).

Très bien conçu et exhaustif le livre tente en partant des résultats scientifiques les plus pointus et les plus actuels, de réinventer une mythologie capable d'en transcender le sens et de donner des repères symboliques forts qui soient basés sur ce qu'on sait véritablement en 2008 de l'Univers et de la Science en général, Relativité et Mécanique quantique en tête, suivis de près par la science de l'Histoire de la Vie et de l'Homme.

Une sorte de bible scientifique moderne, ou d'annonciateur d'un nouveau paradigme pour comme le dit Einstein "changer de niveau de conscience pour résoudre un problème".

mercredi 14 mai 2008

Une TV pour le 21ème siècle

Une excellente initiative vient de voir le jour. OmegaTV se propose de nous faire partager des analyses, des conseils, des avis de personnalités scientifiques, économiques, spirituelles, sur l'évolution du monde et de l'ensemble de nos modèles de pensée et d'action.

Parmis tout ce beau monde on retrouvera Yves Cochet (les Verts), Marie Stella Boussemart (Bouddhisme) ou encore l'énergique Jean Staune fondateur de l'Université Interdisciplinaire de Paris (UIP), que je vous invite fortement à découvrir si ce n'est déjà fait.

Il y a aussi le très grand physicien Bernard d'Espagnat ami de l'UIP, qui propose un aperçu de sa philosophie, mais aussi et surtout quelques informations extrêmement pertinentes dérivées de sa très grande spécialité : la mécanique Quantique. Un As, dans le domaine à ne pas manquer !

Omega TV, si vous êtes curieux de savoir où vont le monde et la science au 21ème Siècle... La TV qui bouillonne !

vendredi 9 mai 2008

L'esprit change-t-il le cerveau ?

S'il ne fait aucun doute qu'agir sur le cerveau a une influence directe sur l'esprit et le comportement, l'inverse est moins clair d'un point de vue strictement scientifique. Comment s'en étonner d'ailleurs ? La science moderne qui s'est bâtie par une opposition féroce avec les dogmes religieux (cf le célébrissime procès de Galilée), a étudié le monde d'abord et avant tout du point de vue matériel.

Si la matière était historiquement relativement bien comprise, elle comporte maintenant dans sa définition des flous gigantesques (si une particule, élément primordial de la matière, est équivalente à l'énergie en laquelle elle peut se transformer, qui elle même peut se définir en tant qu'onde sans support physique, totalement immatérielle, où est la matière ?).

Et voilà maintenant que depuis quelques années, sous l'impulsion du Dalaï Lama, des Bouddhistes tibétains et des scientifiques se retrouvent chaque année au sein du Mind and Life Institute, pour étudier en quoi ces deux traditions expérimentales peuvent s'enrichir mutuellement.

Ceci a conduit aux travaux des laboratoires US de recherche sur le cerveau, où l'on a analysé en quoi le cerveau des grands méditants Bouddhistes diffère de celui d'un non pratiquant.

Une superbe vidéo vient de sortir qui retrace ces avancées avec notamment les résultats d'un Français expatrié (encore un !) Antoine Lutz, qui fouille au scanner les cerveaux de moines à qui l'on demande de générer tel ou tel autre état de méditation.

mercredi 16 avril 2008

Retour dans la 5D

On serait en droit de se demander en lisant ce blog le rapport qu'il y a entre d'un côté une approche scientifique de l'esprit, et la tentative de décrire le monde physique en 5 dimensions.

Justement toute la clé est là. Le monde physique est décrit actuellement en 4 dimensions, 3 d'espace et 1 de temps. Mais on ne sait pas trop ce qu'on met dans la dimension de temps, parce qu'on en comprend pas la nature.

Or le temps n'est absolument pas indépendant de l'observateur. L'expérience des jumeaux d'Einstein suffit pour le démontrer.

Le fait est que selon sa trajectoire rapide ou lente, accélérée ou pas, un observateur qui se promène dans l'Univers ne le voit pas du tout de la même façon. Pensez, un proton qui file à très grande allure peut traverser la Voie Lactée en 100 000 ans, temps terrestre, alors que placé à ses côtés un observateur noterait lui ... 30 secondes !

Cet observateur ne voit pas la Voie lactée comme nous. Pour lui c'est un flot de particules relativistes qui traverse l'espace autour de son proton.

Ce qui signifie deux choses :

1) La composante temps doit être séparée en deux composantes disjointes, une composante extérieure, et une composante liée à l'observateur (la 5ème dimension)

2) La causalité change de nature selon l'axe 5D (l'observateur) choisi. Une particule classique peut devenir relativiste et inversement.

Ce qui signifie donc en outre, que la mécanique quantique s'applique partout selon l'axe 5D choisit, et ce de façon non contradictoire avec une interprétation de type classique pour un axe 5D différent bien choisi. Les deux interprétations sont donc non contradictoires et manifestent non pas tant un manque d'information que le relativisme du repère 5D considéré, dans lequel l'observateur joue un rôle central.

Enfin, donc l'interprétation étant celle de l'esprit, on constate qu'avec ce changement radical de paradigme, l'esprit qui est la composante de compréhension et d'interprétation n'est plus extérieur au monde théorique dans ce cadre, mais en fait partie, puisqu'en définissant l'axe 5D, on choisit du même coup très exactement l'esprit qu'il recouvre, l'observateur étant totalement identifié comme lié au référentiel et non pas extérieur à lui.

Corollaire, les galaxies avec leur trou noir doivent être saisis comme point origine d'un espace 5D particulier dont le trou noir est une origine placée dans le passé. En effet le temps étant plus lent au bord d'un trou noir, un observateur placé à ses côtés, voit l'Univers à l'origine de la création de ce trou noir local.

Il n'y a donc pas eu un big bang. Il y a autant de Big Bang dans l'Univers que de galaxies possédant un trou noir origine...

Je reviendrai plus tard sur cette notion, ainsi que sur la notion de mécanique quantique relative, qui engloble de même les Univers 5D concomittants.

dimanche 30 mars 2008

Michel Dubois et l'intention

Michel Dubois invité Mercredi dernier par Jean Staune à l'UIP, a décrit sa thèse où il arrive à la conclusion que l'intention peut-être décrite par un formalisme de type "mécanique quantique".

J'ai posé trois questions à Michel Dubois auxquelles il m'a aimablement donné les réponses que j'expose ici.

1 - Pourquoi l'intention exige l'indéterminisme ?

a) Définition de l'intention

Une intention, c’est en premier lieu la capacité de définir, ou d’imaginer, la réalisation de quelque chose qui n’existe pas, que ce but soit atteignable ou pas. Le but défini est constitutif de l’intention, et ce, indépendamment de la réalisation de cette intention. Sans but, il ne peut y avoir d’intention.

b) Conséquence immédiate

Le but définit un projet, c'est à dire un fin, nous dirons philosophiquement que c'est une finalité. Or, une fin ne peut être définie selon une relation de cause à effet, sinon, ce n'est pas une fin, c'est un résultat mécanique. Si la finalité se réduit à un résultat d'une succession de causes à effets, ce ne peut être une finalité. La finalité ne se préoccupe pas des moyens. Cela ne signifie pas que, pour atteindre cette finalité, il ne faut pas de moyens. Si je veux aller voir ma mère, je prendrais les moyens, et ils seront totalement descriptibles en termes de causes et d'effets, sauf à l'origine, laquelle enclenche les moyens, résultats de causes et d'effets, pour atteindre la fin. C'est le paradoxe de l'action selon un but (ou une fin), c'est qu'elle n'est possible que si le déterminisme (la succession linéaire de causes et d'effets) existe ! Mais cela signifie qu'il y a un indéterminisme : la première cause. Et généralement, lorsque nous agissons selon un but, nous n'avons pas la moindre idée des causes que nous mettons en oeuvre... Cet éclaircissement, qui a été pour moi, une véritable découverte, est expliquée pendant quelques dizaines de pages, dans ma thèse. Je peux conduire ma voiture pour aller voir ma mère. La voiture est entièrement déterminée. Il n'empêche que cette détermination, ne m'empêche pas de l'utiliser pour aller où je le décide (et la voiture n'y est pour rien, alors qu'elle fait tout le trajet...

c) Toute action intentionnelle conduit ainsi à l'indéterminisme fondamental de l'initialisation des mécanismes déterminés (la série déterminée) qui mène au résultat. En fait une "action intentionnelle" est souvent une succession d'actes intentionnels. Par exemple, en fonction des bouchons, je peux décider de modifier mon parcours (la voiture n'y est pour rien).

2 - Pourquoi la mécanique quantique ?

a) En fait, la physique quantique n'est pas pour moi une sorte de panacée, de réponse aux angoisses existentielles, ou la solution au mystère de l'existence. Il s'avère que je recherche pour répondre à l'existence de l'action réelle de l'intention sur la matière, dont j'ai conclu à l'existence nécessaire, un indéterminisme particulier. Il doit se situer en amont des séries déterminées de l'action intentionnelle. Or celles-ci commencent au niveau neurologique, et, à ce niveau, par récurrence au niveau des particules élémentaires. Il est certain que cet indéterminisme doit permettre une projection dans le futur, soit une étrange capacité à "transcender le temps". Il ne peut être complètement local, car selon les choix il faut initier la série déterminée en des lieux du cerveau qui sont différents. Remarquons que, étalé, le cerveau fait près de 2 m2... Non, local, non temporel, indéterminé... De plus, dans l'absolu, atteint par récurrence, l'action de l'intention viole le principe de la conservation de l'énergie. A ce jour, je ne vois guère que le "champ quantique" qui réponde à ce que je cherche... J'ai aussi consacré pas mal de pages à cette recherche d'un "indéterminisme adéquat"...

b) La physique quantique ne permet pas de décrire l'intentionnalité. Elle est nécessaire pour la rendre possible. C'est manifestement une condition nécessaire mais non suffisante, contrairement à ce que suggère JohnJoe McFadden (cf ma thèse). Nécessaire, car l'indéterminisme décrit par les physiciens y correspond, non suffisante car nul projet n'apparaît dans le fonctionnement quantique.

c) En fait, il m'apparaît maintenant que je ne me suis pas penché précisément, dans cette thèse, sur ce qui différencie l'intentionnalité de l'indéterminisme : c'est le but. C'est à dire quelque "chose" qui ne peut être défini que subjectivement. Et là, je suis complètement consonant avec Dominique Laplane. Même s'il peut être objectivé par la parole, et encore mieux, par la parole mise par écrit, un but est de l'ordre du sens, c'est à dire de l'"intersubjectivité". Nous pouvons le comprendre, l'évaluer, parce que nous avons cette capacité subjective... Je pourrais généraliser, il me semble, en disant que c'est le subjectif qui, par sa capacité projective, implique la nécessité de l'indéterminisme.

3) Voyez vous un lien entre la conclusion qui consiste à admettre la validité à la fois du monisme et du dualisme, et la notion Bouddhiste de validité de deux réalités : réalité ultime et relative ?

Pour ce qui concerne le Bouddhisme, ou l'Advaita Vedanta chez les Hindous, il y a bien deux réalités, celle qui est une, ultime, indifférenciée, et sans limite, et sa manifestation, qui est multiple, différenciée, et limitée. L'intention s'enracine dans l'indifférencié (dans le sens que sans celui-ci, elle est impossible), mais génère de la différenciation. Sans intentionnalité, je crois qu'il ne serait pas possible de passer de l'une à l'autre (dans les deux sens). Mais par contre, je ne comprends pas comment l'intentionnalité apparaît... Pourquoi la réalité ultime a-t-elle "besoin" de cette capacité, sinon pour expérimenter le relatif ? On peut spéculer, mais ce n'était pas mon intention...

Se procurer la thèse de Michel Dubois

jeudi 21 février 2008

Débat Jean-Staune - Jean-Paul Baquiast

Un débat a eu lieu hier à Paris à l'entrepôt, entre Jean Staune qui défendait un point de vue scientifique sipritualiste et Jean-Paul Baquiast pur matérialiste. Jean Staune y a présenté son idée de séparation de la conscience et du "contenu de la conscience", en s'appuyant sur son livre "notre existence a-t-elle un sens" qui lui même se base sur des travaux scientifiques publiés

Ce résultat est obtenu dans le descriptif bouddhiste des états de conscience comme étant le "calme mental". Le "calme mental" est décrit comme un état de conscience où le sujet observe son esprit placé "sans pensée discursive" sur un objet mental (une image mentale auto-générée).

En clair le sujet, observe son propre mental placé de façon immobile et non agité sur un objet.

Il semble évident que cet état n'est atteint que par un sujet ayant travaillé précisément sur le sujet par l'entraînement. Eliminer l'agitation "naturelle" de l'esprit, implique aussi de fait éliminer les aspects grossiers de son agitation dûs à son inquiétude et son angoisse naturelle, et suppose donc d'avoir réussi (non pas d'être, mais d'avoir réussi, ce qui est sensiblement différent), à ce qu'il se soit débarassé mentalement ou physiquement des soucis, des plus grossiers, jusqu'aux plus subtils.

C'est donc le résultat d'un entraînement long, avec effort, d'un processus expérimental bien défini par ailleurs (les causes et les conditions nécessaires à l'atteinte de cet état, qu'elles soient externes ou internes au sujet sont très bien définis dans les traités).

Seulement cet état n'est qu'un résultat partiel quoique déjà très elevé.

Les Bouddhistes décrivent un deuxième état mental complémentaire à appliquer : "La vision pénétrante". La vision pénétrante, est elle même essentiellement une capacité d'analyse très fine, et très poussée (elle aussi obtenue par entraînement), qui consiste à développer une capacité d'analyse des objets (essentiellement mentaux, les objets extérieurs étant considérés comme grossiers en comparaison) capable de connaître et de voir la "vacuité" de l'objet, à savoir son absence d'existence inhérente, ou son interdépendance (deux termes considérés comme équivalents).

L'Union des deux états permet d'aboutir au résultat ultime qui est l'illumination. Je pense que l'illumination est un état mental où le sujet comprend la vacuité de son propre esprit comme "fruit ET cause" de l'interdépendance globale de tout l'Univers. (fruit à l'instant "t" de l'illumination du sujet, et cause de l'Univers à venir).

Si on reprend l'exemple, que Jean Staune a donné, du mathématicien qui obtient les larmes aux yeux au bout d'années d'effort. Il a concentré son esprit sur un sujet mental : les mathématiques, avec effort et persévérance, il a atteint une expertise et une expérience qui lui confèrent un certain calme mental, et sa pensée discriminante peut alors se poser sur l'interdépendance globale de l'objet observé, il atteint alors un niveau de connaissance supérieur relativement à son objet choisi : les mathématiques, et comprend des relations sans nécessité de démonstration.

Le seule différence avec un "Bouddha" c'est que le sujet du mathématicien reste un sujet extérieur, quoique, étant mental, proche du but. Le futur "Bouddha" lui se concentre sur l'objet ultime de la compréhension : son propre esprit.

Les travaux de Mario Beauregard et son livre à venir "Le cerveau spirituel" vont dans la direction d'une recherche de l'action de l'esprit sur le cerveau (en se concentrant mentalement sur tel ou tel objet, le cerveau réagit de telle ou telle façon). Une direction de recherche absolument non contradictoire avec une approche de type matérialiste (l'esprit réagit de telle ou telle matière selon que l'agit comme ceci ou comme cela sur le cerveau), mais complémentaire.

Comme si pour analyser un miroir on tenait deux approches distinctes : 1) la composition matérielle du miroir et 2) la qualité des images qu'il reflète.

vendredi 8 février 2008

Direction Globale



Je pense que le monde vit une profonde mutation actuellement. Ce n'est pas qu'une question de mondialisation. C'est un changement de paradigme. On s'aperçoit si on traverse des couches sociales différentes, si on traverse des entreprises différentes, des partis politiques différents, des communautés de pratiques différentes, que au delà du langage, il y a une interactivité d'action et de culture au sein des groupements.

Que donc les groupements écomomiques, culturels, politiques etc... forment un nouvel ensemble. Ce nouvel ensemble constitué de ces parties diverses n'est plus à proprement parler un système politique, c'est quelque chose d'autre, je dirais une sorte de boule multidimensionnelle où chaque entité trace une dimension nouvelle, très différente des autres.

De sorte que la question n'est plus de savoir quel système il faut développer ou rejeter, la question est de savoir quelle est cette Boule, et quelle est sa direction globale d'ensemble. Vers où veut-elle aller, que fuit-elle, que désire-t-elle, en tant qu'entité globale, formée de ces parties que sont ces groupements divers, eux mêmes mélanges d'hommes et d'environnement matériel puissants (machines, réseaux informatiques etc...).

Cette Boule a démarré il y a 40 000 ans. Elle a subit des poussées directionnelles fortes il y a 10 000 - 5000 (Egypte - Chine - Religons) - 2500 - 2000 - 1000 (création des nations) et 500 ans (La Science moderne).

Si on voit bien les choses sous cette angle on voit où cela mène et ce que cela fuit.